"Il est possible que VOUS, adultes, passiez au travers des effets nocifs de la téléphonie mobile.
En revanche ce ne sera pas le cas pour vos enfants."
Annie Lobé, Les Jeunes et le Portable: Alzheimer à 35 ans?

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Protégez-vous des ondes des téléphones portables !

Le Neutral'ond

L'étui qui neutralise les ondes des téléphones portables

 

 Notre téléphone portable émet des rayonnements en continu, et peut provoquer des perturbations physiques dont nous ne connaissons pas les effets à court ou moyen terme.

Alors que le téléphone mobile s'est imposé comme un objet du quotidien, officiellement on ne sait toujours pas si les ondes qu'il émet sont sans danger pour la santé. Beaucoup disent qu'il n'y en a aucun! Ils y ont des intérêts certains.

Pourtant les compagnies d'assurance du monde entier on refusé de couvrir les risques engendrés par les téléphones portables. Pourquoi? Parce que les Assurances couvrent des risques, c'est à dire qu'elles font un pari sur un événement qui peut ne pas arriver, donc être gagnantes. Elles ne couvrent pas les certitudes c'est-à-dire les événements qui arriveront sûrement. Conclusion logique: les compagnies d'assurance sont sûres que le téléphone portable est dangereux.

En application du principe de précaution, Neutral’ond propose cet étui fait d'un tissu capable de bloquer 99,9% des ondes électromagnétiques. Ainsi plus aucun risque ! Compatible avec la plupart des smartphones du marché.

 

Le neutral'ond

L'etui qui neutralise les ondes

Aujourd'hui, la question n'est plus de savoir si les ondes émises par les téléphones portables, les ordinateurs, les micro-ondes, les automobiles, les antennes-relais sont dangereuses pour la santé mais, comment se protéger.

 

Un tissu révolutionnaire contre les dangers

du téléphone portable

 

Le mur de protection en nano fibre d'argent présent sur un seul coté permet de téléphoner tout en gardant le téléphone dans la pochette et d'être ainsi protégé des ondes électro-magnétiques.

Le téléphone dans la pochette reçoit les ondes d'un coté pour la réception du réseau, et repousse les ondes de l'autre grâce au mur de protection qui est porté contre l'oreille.

 

Le principe de précaution est une nécessité !!!

Ne restez pas indifférent à ce problème AGISSEZ avant qu’il ne soit trop tard.

Protégez ceux que vous aimez:
vos enfants !!!!!

 Les effets envisagés par Anne Lobé ("Portable à 15 ans, Alzheimer à 35 ans") sont les suivants: stérilité, surtout pour ceux qui le portent dans leur poche, Alzheimer, cancer du cerveau ou d'un autre organe, dépression, schizophrénie, infarctus, accident vasculaire cérébral, migraines, insomnie, irritabilité incontrôlable, troubles de la mémoire et de la concentration ...

"il est certain que des parents verront leurs enfants développer avant eux toutes sortes de pathologies. Penser qu'ils en auront eux-mêmes payé les factures pour en arriver là sera véritablement un atroce supplice."

"Comparer les résultats scolaires avant et après le début d'utilisation du portable. Le niveau excellent d'Aurélie, 18 ans, et de Sophie, 14 ans, a commencé à chuter quelques mois après l'acquisition d'un téléphone portable. Dimitri, élève plutôt moyen, a redoublé sa seconde et sa première après s'être équipé d'un téléphone portable à 15 ans."

Il s'agit de les protéger,
pas de les punir!!!!

La fameuse étude Interphone qui vient d'être publiée ne concerne que les personnes entre 30 et 59 ans. Pas les enfants!!!! et ceux qui fournissent les données sont rémunérés par ... les opérateurs en partie!
 

Les effets négatifs dus aux rayonnements électro-magnétiques qui surviennent lorsqu'on porte un téléphone portable sur soi, et qui sont particulièrement intenses lorsqu'on téléphone, peuvent être supprimés à 99,99 % grâce à l'étui Neutral’ond. Évitez les changements irréversibles des cellules ou du métabolisme, et prévenez les risques de tumeur. Soyez vigilants

Nous portons souvent notre téléphone portable sur nous, dans le sac ou dans la poche, et pourtant cet objet émet des ondes électromagnétiques,  perturbatrices pour notre organisme. Ces rayonnements, particulièrement intenses lorsque nous sommes en communication, peuvent créer des perturbations physiques dont nous ne connaissons pas les effets à moyen ou long terme.

Protégez-vous des rayonnements en gardant votre téléphone sur vous.

En plaçant votre mobile protégé par l’étui Neutral’ond dans votre sac ou votre poche, vous réduirez les rayonnements du mobile sur votre corps, et ceci tout en restant joignable.

L’étui comporte 2 compartiments, la protection est unilatérale. Le mobile se trouve dans le compartiment extérieur de l’étui. Le tissu en nano fibre d’argent établit un blindage entre notre corps et le téléphone, et celui-ci capte normalement le réseau.

  Photos

Utilisation

3 façons de l'utiliser :

Supprimez les appels indésirables sans éteindre votre mobile.

Pour cela, placez votre téléphone dans la grande poche de l'étui. Il est alors totalement environné par le tissu blindé et ne peut recevoir d'appel. Attention, dans ce cas de figure la décharge de la batterie peut être plus rapide, le téléphone étant en mode "recherche du réseau" en permanence. Il faut attendre 30 sec à 1 minute pour que le téléphone se mette hors connexion. N'oubliez pas que votre téléphone émet en permanence, même éteint. Donc chaque fois que vous n'en avez pas besoin, mettez votre téléphone dans la grande poche.

Protégez-vous des rayonnements en gardant votre téléphone sur vous.

Pour cela, placez le téléphone dans la petite poche de l'étui : la face avant de la pochette étant faite de tissu "normal", votre mobile continue à recevoir les appels, la face arrière, que vous prendrez soin de placer entre vous et le téléphone vous protège des rayonnements.

Protégez votre santé en téléphonant.

Pour cela, placez simplement votre mobile dans le petit compartiment de l’étui, et tournez votre téléphone de façon à ce que le haut-parleur et le micro soient vers vous, séparés de votre tête par le tissu. Le blindage unilatéral du côté du corps, réduit l’exposition de votre tête, sans influence sur le fonctionnement du téléphone.

Le Neutral'ond, c'est la préservation de votre santé:
25€ + 5€ de frais d'envoi

Précisez sur le message prévu sur la page de paiement la couleur (bleu, gris, noir) et la taille: smartphone (petit) ou iphone (grand)

Si vous en désirez plusieurs pour toute la famille, veuillez me contacter afin de ne payer qu'une seule fois les frais de port.

Informations complémentaires

Le Neutral’ond est constitué d'un nouveau tissu aux propriétés très bloquantes, basé sur un fil d'argent pur. Avant d'être transformé, celui-ci est traité par nanotechnologie. Ainsi lui est conférée sa capacité de blindage aux hautes fréquences. Il est ensuite intégré au tissu par un procédé de fabrication spécial. L'effet bloquant de ce nouveau tissu est garanti entre autres par l'université militaire de Munich, l'Institut Klaus Steilmann de Bochum et le Prüfinstitut IMST (Allemagne).

Lire le rapport d'expertise

 

 

 (Wikipedia) téléphones portables en France

Année 1999 2000 2001 2002 2003 2004 2005 2006 2007 2008 2009
Nombre (en millions) 20,6 29,7 37,0 38,6 41,6 43,8 48,1 51,7 55,4 58,1 61,4
Taux de pénétration actif 34 % 49 % 61,5 % 64,0 % 69,1 % 72,6 % 78,4 % 80,8 % 85,6 % 89,1 % 95,8 %

Selon l’Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (ARCEP), fin décembre 2008 pour la France entière il y avait 39,3 millions de lignes à facturation récurrente post-payée (essentiellement des forfaits) et 18,8 millions de lignes à facturation prépayée (carte,...). En mars 2008, les opérateurs de réseau mobile virtuel (MVNO) représentaient 4,98 % des parts de marché.

Aussi il est important de connaitre la diffusion des mobiles chez les adolescents. En effet, les ondes seraient d'autant plus nocives à ces jeunes âges, si nocivité il y avait. Ainsi, en 2008, selon un sondage TNS-Sofres pour l'Association française des opérateurs mobiles, 71 % des 12-14 ans possédaient leur propre portable, ce chiffre montait à 95 % de couverture chez les 15-17 ans.

Fin 2009, la France compte plus de 61 millions d'abonnés à la téléphonie mobile, soit 95,8 % de taux de pénétration.

Problèmes posés par les portables

Accident par inattention humaine

Le fait de téléphoner, et de tenir une conversation, mobilise une partie de l'attention qui détourne l’utilisateur des autres tâches en cours. La réactivité est diminuée. Son utilisation, « mains libres ou pas » augmente donc les risques d'accidents (accident du travail, accident domestique, accident de la route lorsque le téléphone est utilisé au volant…).

L’OMS relève que les risques d’accident de la circulation sont multipliés par 3 ou 4 lors de l’utilisation de mobiles (que le conducteur utilise ou non un kit « mains libres »).

Une étude de l'administration américaine pour la sécurité sur les autoroutes, la National Highway Traffic Safety Administration (NHTSA), a relevé qu'aux États-Unis en 2005, à un instant donné, environ 6 % des conducteurs utilisaient un téléphone tenu en main en conduisant (soit 974 000 véhicules à un moment donné), et que 0,7 % des conducteurs téléphonaient avec un écouteur/microphone déporté, et que 0,2 % des conducteurs étaient en train de composer un numéro.

Perturbation d'appareils électroniques

Les appareils électroniques utilisant des déplacement d'électrons dans des conducteurs sont obligatoirement perturbés par les champs électriques et magnétiques le problème est d'éviter des niveaux de perturbation qui ne soient plus négligeables et conduisent a des dysfonctionnement tels des blocages, valeur fausse, action inadaptée, c'est la compatibilité électromagnétique.

L’OMS relève qu’il existe des risques d’interférence électromagnétique à proximité de certains appareils médicaux. Selon le rapport de l'Office fédéral de l'environnement suisse, « Il est incontestable que le rayonnement à haute fréquence peut perturber le fonctionnement d’appareils techniques, ce qui peut avoir des conséquences sur la santé, en particulier dans le cas des implants médicaux, tels que les stimulateurs cardiaques. Toutefois, de nombreux appareils sont aujourd’hui insensibles au rayonnement de téléphones mobiles. »

L'utilisation des téléphones mobiles est interdite dans les hôpitaux. En avion elle peut perturber les liaisons radio pour la navigation sauf si une antenne-relais spécifique est installée.
On peut citer comme appareil pouvant être perturbés quasiment tous les appareils électroniques destinés a être utilisés à domicile qui ont un niveau d'immunité de 3V/m On trouve tous les appareils médicaux comme les thermomètres, les lecteurs de glycémie, les tensiomètres, etc. et les appareils non classés médicaux (détecteurs de chute dans les piscines, stimulateurs électro-musculaires etc...)

Risques sanitaires liés aux ondes électromagnétiques

Diverses études scientifiques et médicales portent sur les risques potentiels de cancers engendrés sur le long terme par les champs électromagnétiques générés par les mobiles et les antennes relais. L'interprétation de ces études fait l'objet de controverses régulièrement relayées par les médias.

L'état des connaissances

En se basant sur une revue de littérature d’études épidémiologiques, l’OMS a conclu en 2005 qu’il est peu probable que l'exposition aux ondes électromagnétiques des téléphones mobiles ait des conséquences néfastes sur la santé des usagers. Elle estime qu’« aucune étude nationale ou internationale récente n'a permis de conclure que l'exposition aux champs [de radiofréquence] émis par les téléphones portables ou leurs stations de base a des conséquences néfastes sur la santé » et que les études épidémiologiques « n'ont pas permis d'établir de manière convaincante un lien entre l'utilisation du téléphone portable est un risque accru de cancer ou d'autre maladie ». Concernant les stations relais (ou antennes relais), l’OMS constatant que l'exposition aux champs de radiofréquence provoqués par ces stations est généralement plus de mille fois inférieure à l'exposition aux champs de radiofréquence émis par les téléphones portables, il est peu probable qu'elles aient des effets indésirables.

L’Agence française de sécurité sanitaire a publié en juin 2005 un avis sur les mobiles, dans lequel elle conclut elle aussi à une absence de preuve de nocivité en l’état actuel des connaissances mais appelle à la vigilance et à la poursuite de travaux scientifiques. Ce rapport fut cependant dénoncé en 2006 par l'inspection générale des affaires sociales en raison des liens entre les industriels de la téléphonie mobile et les auteurs de l'étude. Le Canard enchaîné du 4 mars 2009 rapporte notamment que Bernard Veyret (directeur de recherche au CNRS), qui a signé le rapport de l'Agence française de sécurité sanitaire de l'environnement publié en 2005, siège au conseil scientifique de Bouygues Télécom.

Le ministère français en charge de la Santé a publié un document d’information Téléphones mobiles : santé et sécurité, évoquant le principe de précaution.

L'Office fédéral de l'environnement suisse, dans une étude sur l'impact sanitaire des rayonnements haute fréquence, ceux émis par des appareils comme les téléphones mobiles ou les terminaux Wi-fi ou Bluetooth, fondée « sur les recherches présentées dans près de 150 publications scientifiques parues entre 2003 et 2006 », conclut à l'absence de preuve d'effets sanitaires (aux intensités utilisées en Suisse), mais ajoute que « certains effets associés à l’exposition de l’homme aux téléphones mobiles sont à considérer comme probables », souligne l'insuffisance des données scientifiques, tant épidémiologiques, qu'expérimentales, en particulier sur une longue durée. Il note également l'existence d'effets physiologiques sur l’activité électrique du cerveau (gêne possible de la qualité du sommeil).

En novembre 2006, l’OMS a publié un nouveau rapport, basé sur une revue de littérature [médicale], selon lequel « les études n’apportent pas de résultats clairs appuyant l’existence d’une association entre émissions électromagnétiques des téléphones mobiles et effets directs sur la santé », tout en rappelant que cette absence d’éléments « ne doit pas être interprétée comme la preuve de l’absence de tels effets ».

À l'été 2007, le groupe international de recherche BioInitiative, relayé par l'Agence européenne pour l'environnement, a publié un rapport sur les risques sanitaires liés aux champs électromagnétiques dans lequel il recommande de revoir les mesures de protection des utilisateurs de mobiles car, selon lui, « les personnes qui ont utilisé un téléphone portable dix ans présentent un plus grand risque de développer une tumeur au cerveau». Le chercheur Jean-Paul Krivine, rédacteur en chef de la revue Science et pseudo-sciences, dénonce « l'apparence de sérieux scientifique » de ce rapport et le conflit d'intérêt d'une des co-auteurs, Cindy Sage, propriétaire d'un cabinet homonyme proposant « des solutions pour « caractériser ou atténuer » les impacts des champs électromagnétiques ».

Les centres de recherche et organismes internationaux, comme l’OMS et l’AFSSA en 2005, l'Office fédéral de l'environnement suisse en 2006, et le groupe de recherche BioInitiative en 2007, soulignent le faible recul dont dispose la science et la médecine concernant les téléphones mobiles, et recommandent de poursuivre les recherches notamment sur des populations plus sensibles comme les enfants.

Le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC) coordonne l'étude internationale « Interphone » qui vise à préciser les liens éventuels entre l'utilisation des mobiles et le cancer. Il s'agit de la plus grande enquête épidémiologique menée sur le sujet. En mai 2010, les premiers résultats de l’étude Interphone ont été publiés dans la revue International Journal of Epidemilogy. Les premiers résultats publiés, portant sur l’observation de 10 700 personnes dans treize pays, concluent qu’ «aucune augmentation du risque de gliome ou de méningiome n’a été observé en relation avec l’utilisation du téléphone mobile. Une augmentation du risque de gliome a été suggéré aux niveaux d’exposition les plus élevés, toutefois des biais et des erreurs empêchent d’établir une interprétation causale. ». Toutefois, les chercheurs appellent à la poursuite des recherches sur le sujet.

En juillet 2009, une équipe de recherche israélienne publie les conclusions d'une étude sur l'augmentation du cancer des glandes salivaires depuis 2002 qui suspecte les radiations émises par le téléphone portable d'en être la cause.

En octobre 2009, l'Afsset conclut que « les données issues de la recherche expérimentale disponibles n’indiquent pas d’effets sanitaires à court terme ni à long terme de l’exposition aux radiofréquences. Les données épidémiologiques n’indiquent pas non plus d’effets à court terme de l’exposition aux radiofréquences. Des interrogations demeurent pour les effets à long terme, même si aucun mécanisme biologique analysé ne plaide actuellement en faveur de cette hypothèse ».

Les Académies de Médecine, des Sciences et des Technologies ont diffusé un communiqué dans lequel elles déclarent que le groupe d'expert mandaté par les Académies « approuve sans réserve les conclusions du rapport scientifique [de l'Afsset] sur les radiofréquences [...] qui confirment celles de nombreuses autres expertises collectives ». Par ailleurs, elles « s’étonnent que la présentation de ce rapport n’ait pas particulièrement insisté sur ces aspects rassurants, mais au contraire sur les 11 études rapportant des effets. Ces études justifient un essai de réplication mais ne constituent pas pour autant des « signaux d’alerte » crédibles. Elles ne sont pas considérées comme telles dans le rapport scientifique dont les conclusions sont différentes. Cette présentation a paradoxalement inquiété le public en proposant, sans justifications claires, des mesures de réduction des expositions. »

Ce communiqué se réjouit que les ondes basses fréquences ne doivent pas être prises en compte car ne sont pas contenues dans le spectre émis, qui est fortement modulé en amplitude à 217Hz.

Le spectre audio 20 à 20 kHz est reconstitué dans les postes récepteurs de radio par une simple non linéarité depuis des dizaines d'années par la radio en modulation d'amplitude (gamme PO GO) qui elle aussi ne contient pas les fréquences audio.

Autres avis scientifiques

« S'agissant du problème général de la cause des cancers, à l'exception de quelques rapports isolés, aucune corrélation significative n'a été démontrée », a déclaré en novembre 2006 le médecin Jean-François Bach, secrétaire perpétuel de l'Académie des sciences et de l'Académie de médecine.

Le 4 mars 2009, l'Académie de médecine, réagissant à la décision de la cour d'appel de Versailles du 4 février 2009 (condamnant Bouygues à démonter une antennes relais dans le Rhône) défend le caractère inoffensif des antennes. Selon l'Académie de médecine, la cour d'appel de Versailles a fait une « erreur scientifique ». Selon Le Canard enchaîné du 4 mars 2009, l'Académie de médecine « a agi avec une célérité inhabituelle. Elle s'est auto saisie après la décision de Versailles. Sans même convoquer l'une de ses commissions. Elle a seulement monté, pour l'occasion, un « groupe de travail », qui ne s'est réuni qu'une fois pour auditionner un juriste, un seul… « C'est une procédure complètement inhabituelle », convient-on à l'Académie de médecine. ». De plus, l'auteur du communiqué de l'Académie de médecine est membre du conseil scientifique de Bouygues Télécom

Risques sanitaires liés aux germes

Le téléphone mobile contient 500 fois plus de microbes qu'une cuvette de WC, notamment des Escherichia coli, salmonelles, streptocoques ou staphylocoques dorés. L'étude, par des chercheurs en microbiologie de l'université de Manchester, relativise le danger sauf dans le milieu hospitalier où le mobile est soupçonné d'être un vecteur potentiel d'infections nosocomiales.

Coût environnemental

Le cabinet d'audit AT Kearney a publié en 2009 une étude sur l'impact environnemental de la téléphonie mobile. Il estime que  :

  • la consommation en énergie d'une heure de conversation téléphonique équivaut à celle d'une machine de linge à 40° c.
  • l'émission de CO2 des 3,5 milliards de téléphones portables en circulation dans le monde s'élève à 40 millions de tonnes, soit l'équivalent de 21,5 millions d'automobiles de petite cylindrée
  • l'impact environnemental serait très différent d'un opérateur à l'autre.

AT Kearney reconnaît en 2009 que ce sujet n'intéresse presque aucun consommateur.

 

Alors dangereux ou pas dangereux, l'usage intensif du téléphone portable ?
" Mais non", répondent en cœur les opérateurs de téléphonie. "Tout à fait" affirment d'un autre côté des scientifiques indépendants."

Au fur et à mesure que la pratique du téléphone portable se répand et s'intensifie dans tous les pays du globe, des voix s'élèvent régulièrement pour dénoncer les dangers liés à l'usage du téléphone cellulaire. L'usage intensif entendons-nous car à petites doses, les ondes qu'émettent ces petits bijoux de technologies n'auraient que peu d'impact sur notre système physiologique et notre santé. A ce qu'on dit...


La publication d'un rapport cette année
telephones

Une nouvelle étude semble toutefois beaucoup plus affirmative sur la " toxicité " du téléphone portable. Oui, l'usage intensif représente bien un réel danger et notamment provoquerait des troubles et des tumeurs au cerveau.

Les industriels de la téléphonie mobile redoutent déjà le rapport qui sera publié cette année dans le très sérieux " International Journal of Cancer ". Les auteurs de ce rapport, le 2ème en importance depuis qu'on s'intéresse au sujet sont finlandais et travaillent auprès de la Radiation and Nuclear Safety Authority. C'est du sérieux !

Déjà quelques informations ont filtré de ce rapport. Tous les utilisateurs sont-ils concernés ' Non non... seulement ceux qui utilisent un téléphone portable depuis 10 ans. Ceux-là ont 40% de chance - ou de malchance plutôt - de développer des tumeurs du système nerveux du côté où l'appareil vient gentiment chatouiller l'oreille.


Minimiser ou ne pas alarmer '
Le représentant des opérateurs britanniques est monté au créneau pour relativiser cette étude pointant le fait que " globalement " l'utilisation du téléphone portable n'augmentait pas le risque de cancer. Déclarations à lire dans le Telegraph.

Avec de pareilles déclarations, dans un sens puis dans l'autre, on risque bien, études sérieuses et objectives ou pas, de nous faire tourner la tête encore bien longtemps. Tout ce qu'il faut en fait pour que chacun retourne à ses conversations habituelles par ondes interposées, sans se soucier du qu'en dira-t-on.
 

La vaste étude Interphone, qui a passé au crible des milliers de cas de tumeurs du cerveau dans treize pays, touche à sa fin. Les premières conclusions semblent indiquer un risque notablement accru de développer certains cancers, particulièrement le gliome, chez les utilisateurs intensifs. Les résultats définitifs, qui exigent encore des études statistiques, seront annoncés en 2009.

Lancée en 1999 et coordonnée par l’unité de recherche sur les rayonnements du Centre International de Recherche sur les Cancers (CIRC), sous la direction d'Elisabeth Cardis, l'étude épidémiologique Interphone est la plus vaste investigation effectuée sur le danger potentiel de l'utilisation d'un téléphone mobile. Alors que les effets biologiques des ondes radio restent toujours mal compris, l'approche épidémiologique s'impose pour mettre en évidence un impact éventuel sur la santé. Pour l'instant, celles qui ont été réalisées n'ont pas démontré d'effet indiscutable.

L'étude Interphone s'est intéressée à des cas de tumeurs au cerveau, puisque c'est là que l'on imagine le risque le plus élevé, et chacune des personnes concernées s'est vue proposer de répondre à un questionnaire sur son usage du téléphone portable. En tout, treize pays ont participé (Allemagne, Australie, Canada, Danemark, Finlande, France, Israël, Italie, Japon, Norvège, Nouvelle-Zélande, Royaume-Uni et Suède). Les chercheurs ont pu considérer 2.600 gliomes, 2.300 méningiomes, 1.100 neurinomes de l’acoustique, 400 tumeurs de la glande parotide ainsi que près 7.700 personnes représentant des contrôles (le protocole d'Interphone a été publié dans une revue scientifique).

Attention aux biais

Le dépouillement des résultats est long et complexe car il doit éviter de nombreux biais. Par exemple, certains patients ont refusé de répondre. C'est ce que les statisticiens appellent un biais de sélection. Les modes de vie peuvent aussi jouer un tour aux scientifiques. On peut penser en effet que les accros du portable n'ont pas les mêmes habitudes que les adeptes d'une existence monacale. C'est d'ailleurs pourquoi la taille de l'échantillon et sa répartition sur plusieurs pays sont si importantes. A l'inverse, la latéralisation de la tumeur, du côté ou non de la main qui porte habituellement le téléphone, constitue un indice précieux pour les chercheurs.

Les premiers éléments de ce travail très attendu viennent d'être diffusés. Ils plaident pour un risque notablement accru de développer une tumeur chez les utilisateurs réguliers. Le cas le plus net semble être celui du gliome. Ce cancer rare touche les cellules gliales du cerveau, c'est-à-dire celles qui entourent les neurones et dont on pense qu'elles les soutiennent. Le risque serait plus élevé chez les personnes utilisant un portable depuis plus de dix ans, avec des taux très importants, de 60 % dans les pays scandinaves, de près de 100 % en France et de 120 % en Allemagne. Pour le méningiome et le neurinome de l'acoustique, les chiffres semblent indiquer la même tendance mais sont bien moins nets.

Ces résultats ne sont pas du tout définitifs. L'analyse complète sera présentée en 2009. En l'état actuel, il s'agit tout de même de la première étude montrant un effet possible et néfaste...

Robin des toits

Les statistiques ne donnent pas toutes les mêmes chiffres mais même inférieures ils sont très inquiétants. En recoupant ces statistiques, les scientifiques ont trouvé le chiffre suivant : les utilisateurs de téléphones mobiles depuis plus de 10 ont 39% de chances en plus de développer un gliome du coté où ils tiennent le combiné... C'est regrettable, mais ça semble bien clair comme statistique. L'étude ne dit pas que le mobile provoque le cancer, mais il se trouve que le gliome se développe plus facilement du coté où on écoute son mobile.

Les preuves scientifiques des dangers pour la santé de la téléphonie mobile - Le rapport BIOINITIATIVE :



 
Les preuves scientifiques des dangers pour la santé de la téléphonie mobile - Le rapport BIOINITIATIVE :
Lire et télécharger en Français l'essentiel de ce rapport d'études internationales de 600 pages publié par le BIOINITIATIVE WORKING GROUP prouvant les dangers des émissions "type téléphonie mobile" (téléphone portable, antennes relais GSM, UMTS, ondes Wifi, Wimax, Bluetooth, téléphone sans fil DECT...) pour la santé.

Le Rapport BIOINITIATIVE (31/08/2007) est validé et soutenu par une haute autorité européenne : l’Agence Européenne de l’Environnement
> Voir la communication de l'EEA du 17/09/2007

Le rapport Bioinitiative a également été validé par le Parlement Européen dans une Résolution votée le 04 Septembre 2008 qui, "vivement interpellé" par ce rapport et considérant entre autres l'hypersensibilité aux rayonnements électromagnétiques, recommande une révision à la baisse les normes d'exposition, qualifiées d'obsolètes.
 

 
> Télécharger le rapport Bioinitiative en Anglais sur le site du Bioinitiative Working Group.

---
RESUME de Robin des Toits du rapport international 'Bioinitiative' publié le 31-08-2007 par le BIOINITIATIVE WORKING GROUP :

Comité organisateur
Carl F. BLACKMAN – Martin BLANK – Michael KUNDI – Cindy SAGE
Signataires d’articles
David O. CARPENTER - Zoreh DAVANIPOUR - David GEE - Lennart HARDELL - Olle JOHANSSON - Henry LAI - Kjell Hansson MILD - Amy SAGE - Eugene L. SOBEL - Zhengping XU - Guangdi CHEN
Ont participé
James B. BURCH - Nancy EVANS - Stanton GLANZ - Denis HENSHAW - Samuel MILHAM - Louis SLESIN

Tous ces scientifiques sont des sommités dans la branche concernée, qui traite des effets des divers types de champs électromagnétiques sur toutes les formes du vivant.
Les membres du Comité Organisateur et trois des signataires sont membres de la très renommée BIOELECTROMAGNETICS SOCIETY.

Ce rapport récapitulatif passe en revue plus de 1500 travaux publiés. Il constitue une première sur ce sujet, car il est rédigé sous l’égide du mot PREUVE. Scientifique, bien entendu.

Le verdict de la science libre, sans lien financier ou public, est définitif.
SUR LE PLAN SCIENTIFIQUE, IL N’Y A PLUS DE DEBAT.
LA TOXICITE de la téléphonie mobile EST UN FAIT ETABLI.

Articulation du rapport :

Note technique sur les émissions dont les effets sont traités par le rapport :

Les émissions de téléphonie mobile ont une structure physique triple :
> Une hyperfréquence dite porteuse
> des modulations en extrêmement basses fréquences pour les signaux portés
> une multipulsation chaotique.

Chaque structure a sa toxicité propre, la pire étant la multipulsation.
Les émissions UMTS – WIFI – WIMAX – BLUETOOTH – DECT - sont de la même famille de structure que la téléphonie mobile. Les toxicités sont de même nature.
Nous appellerons ces émissions TTM – Type Téléphonie Mobile.


Début du rapport - Textes de présentation

- Article 4 : PREUVES DE L’INADAPTATION DES NORMES

C’est-à-dire preuves du fait que les documents et chiffres officiels censés garantir une protection n’en assurent aucune.
Auteur : Cindy SAGE
Membre titulaire de la BS – BIOELECTROMAGNETICS SOCIETY
Travaux publiés cités en référence ……………………………………….4

- Article 5 : PREUVES DES EFFETS GENETIQUES

C’est-à-dire preuves du fait que l’exposition du vivant à des émissions TTM provoque des effets sur les gènes et sur l’expression des protéines.
Auteurs : Zhengping XU et Guangdi CHEN – Membres de la BS
Membres de l’Université de Médecine ZHEJIANG à HANSZOU - CHINE
Travaux publiés cités en référence …………………………………….35

- Article 6 : PREUVES DES EFFETS GENOTOXIQUES ET DES DOMMAGES GENETIQUES

C’est-à-dire preuves du fait que l’exposition du vivant à des émissions TTM provoque des altérations non réparables de l’ADN.
Auteur : Dr Henry LAI
Université de WASHINGTON – USA
Travaux publiés cités en référence ……………………………………220

- Article 7 : PREUVES DES EFFETS SUR LES PROTEINES DE STRESS

C’est-à-dire preuves du fait que l’exposition du vivant à des émissions TTM déclenche des processus de mise en oeuvre des protéines de stress.
Auteur : Dr Martin BLANK – Président de la BS
Université de COLUMBIA – NEW YORK – USA
Travaux publiés cités en référence ……………………………………196

- Article 8 : PREUVES DES EFFETS SUR LA FONCTION IMMUNITAIRE
C’est-à-dire preuves du fait que l’exposition du vivant à des émissions TTM provoque des perturbations de fonctionnement du système immunitaire.
Auteur : Dr Olle JOHANSSON
Institut KAROLINSKA - STOCKHOLM – SUEDE
Travaux publiés cités en référence ………………………………..……70

- Article 9 : PREUVES DES EFFETS SUR LA NEUROLOGIE ET LE COMPORTEMENT

C’est-à-dire preuves du fait que l’exposition du vivant à des émissions TTM provoque des perturbations de fonctionnement du système nerveux qui ont pour conséquences des troubles du comportement.
Cet article traite également du fait que ces émissions provoquent une importante perte d’étanchéité de la barrière sang-cerveau au niveau des vaisseaux irrigant le cerveau.
Auteur : Dr Henry LAI
Université de WASHINGTON – USA
Travaux publiés cités en référence ………………………………..…..375

- Article 10 : PREUVES SUR L’ORIGINE DE TUMEURS DU CERVEAU ET DE NEURINOMES ACOUSTIQUES

C’est-à-dire preuves du fait que l’exposition du vivant à des émissions TTM déclenche des processus de développement de tumeurs du cerveau et de neurinomes acoustiques.
Auteurs : - Dr Lennart HARDELL
Hôpital Universitaire d’OREBRO – SUEDE
- Dr Kjell Hansson MILD – Président de la BS Université d’UMEA – SUEDE
- Dr Michael KUNDI – Membre titulaire de la BS Université Médicale de VIENNE – AUTRICHE
Travaux publiés cités en référence …………………………………148

- Article 11 : PREUVES SUR L’ORIGINE DE CANCERS ENFANTINS – LEUCEMIE

C’est-à-dire preuves du fait que l’exposition du vivant à des émissions TTM déclenche des processus de développement de cancers enfantins du type leucémie.
Auteur : Dr Michael KUNDI – Membre titulaire de la BS Université Médicale de VIENNE – AUTRICHE
Travaux publiés cités en référence …………………………………118

- Article 12 : EFFETS SUR LA PRODUCTION DE MELATONINE, SUR LA MALADIE D’ALZHEIMER ET SUR LES CANCERS DU SEIN

L’article traite des preuves du fait que l’exposition du vivant à des émissions TTM perturbe le taux de production de la mélatonine et déclenche des processus de développement de la maladie d’ALZHEIMER et de cancers du sein.
Auteurs : - Dr Zoreh DAVANIPOUR
Institut FRIENDS RESEARCH – LOS ANGELES – USA
- Dr Eugene L. SOBEL
Institut FRIENDS RESEARCH – LOS ANGELES – USA
Travaux publiés cités en référence …………………………………171

- Article 13 : PREUVES SUR L’ORIGINE DES CANCERS DU SEIN

C’est-à-dire preuves du fait que l’exposition du vivant à des émissions TTM déclenche des processus de développement de cancers du sein.
Auteur : Cindy SAGE – Membre titulaire de la BS
Travaux publiés cités en référence ………………….………………….50

- Article 14 : PREUVES SUR L’ORIGINE DES PERTURBATIONS DES REGULATIONS MEMBRANAIRES

C’est-à-dire preuves du fait que l’exposition du vivant à des émissions TTM provoque des perturbations dans la régulation des échanges cellulaires au niveau des canaux ioniques des membranes. Et donc, une perturbation de l’ensemble des fonctions vitales au niveau physiologique élémentaire, celui de la cellule.
Auteur : Carl F. BLACKMAN – Président de la BS
US Environmental Protection Agency – USA
Travaux publiés cités en référence ………………………………..……74

- Article 15 : PREUVES FONDEES SUR LES THERAPIES MEDICALES

C’est-à-dire preuves de l’existence de divers types d’effets que l’exposition à des émissions TTM a sur le vivant par l’efficacité de thérapies qui mettent en œuvre les aspects positifs de ces effets.
Auteurs : - Cindy SAGE – Membre titulaire de la BS
- Amy SAGE
Travaux publiés cités en référence ……………………………..……17

- Article 16 : LE PRINCIPE DE PRECAUTION

Auteur : Mr David GEE
Agence Européenne de l’Environnement – COPENHAGUE – DANEMARK
Travaux publiés cités en référence ……………………………...………57

- Article 17 : CLEF DES PREUVES SCIENTIFIQUES

Auteurs : - Dr David O. CARPENTER
Université d’ALBANY EST – RENSSELAER – USA
- Cindy SAGE – Membre titulaire de la BS
Travaux publiés cités en référence ………………………………...…49

Fin du rapport - Textes de documentation.
Les conclusions incluses au rapport sont situées dans l’Article 1
Conclusions texte pages 1 à 28
Conclusions tableaux pages 29 à 44

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En raison de la confirmation définitive de la toxicité, par PREUVES SCIENTIFIQUES, qui résulte de ce document, nous vous demandons d’en assurer la diffusion maximale et en particulier en l’adressant à tous les organismes publics de votre connaissance, en commençant par les maires. Et sans oublier les magistrats des divers tribunaux de votre voisinage.

Téléchargez la traduction française du communiqué de presse du Bioinitiative Working Group publié le 31/08/2007 à l'Université d'Albany, New York ("bioinitiative_fr.pdf") : Bioinitiative Press release (original en Anglais)

 

Dangers téléphone portable (étude, onde)

Les études menées par les spécialistes, les scientifiques ont montré que le téléphone portable, plus précisément les ondes électromagnétiques qu'il envoie ont un impact sur la santé à partir d'un seuil de 400 Mhz et une longue utilisation de l'appareil de l'ordre de plusieurs heures par semaine. Ces ondes passent par le corps humain dont le plus vulnérables est le cerveau surtout celui des enfants. Les impacts sur la santé sont prouvés avec une augmentation de la perméabilité hemato-encépahlique et l'expression des protéines de stress dans les cellules.

Lien: http://forum.aufeminin.com/forum/sante8/__f1236_sante8-Tumeurs-au-cerveau-et-portable-wifi-bluetooh-etc.html

Envoyé par monalisettte le 12 février à 02:32 sur http://forum.aufeminin.com

Bonjour,

depuis quelques années déjà je me mobilise pour faire prendre conscience du danger de toutes les technologies sans fil et de leur incidence sur la santé.

Lorsque j'etais petite (j'ai 37 ans), la tumeur au cerveau était une maladie de roman ou de cinéma. Une pathologie rarissime. J'entendais parler de cancers : du sein, de l'estomac, du foie etc... Mais de tumeur au cerveau, dans mon entourage proche ou lointain jamais.

Depuis 5 à 10 ans, les tumeurs au cerveau se sont "banalisées" et sont aussi répandues que les autres types de cancers.

En parcourant ce forum, je note que régulièrement il y a des témoignages. Des amis travaillant dans le secteur médical (infirmières) me confirment qu'elles sont confrontées régulièrement à des cas de tumeurs au cerveau. Pas de statistiques sur le sujet (il n'y a pas de registre des cancers au Ministère de la Santé !!), mais on parle d'"épidémie d'épidémie de tumeurs au cerveau".

Alors juste un petit rappel pour mettre en garde. Les technologies sans fil utilisant les ondes pulsées telles que :
-le portable
-le téléphone sans fil maison (DECT)
-le wi-fi
-le bluetooth
-les antennes relais
sont nocives pour la santé. Bien que non reconnu officiellement pour des questions de gros sous, les études qui le montrent existent et sont nombreuses.

Les ondes pulsées sont en partie responsables de l'explosion de cas de tumeurs au cerveau, leucémies, maladies neuro-dégénératives (Alzheimer chez des personnes de 30 ou 40 ans !).
N'attendez pas que les statistiques viennent prouver de manière irréfutable le lien de cause à effet, il sera déjà trop tard.

Utilisez le portable avec beaucoup de parcimonie (avec kit oreillette avec fil, pas plus de 5 minutes de conversation et pour les communications urgentes seulement, pas de portable pour les enfants !). Optez pour l'internet avec fil plutôt que le Wifi. Pas de bluetooth, préférez les connexions avec fil. Téléphone de maison avec fil !

Si vous restez sceptique, visionnez le documentaire "Téléphonie mobile, sommes nous tous des cobayes ?"

Ou informez-vous par vous-même. Je considère que ce n'est pas normal que sur ce forum il y ait autant de témoignages de tumeurs au cerveau. Partout dans le monde les tumeurs au cerveau se multiplient. Nier l'incidence de l'environnement et plus particulièrement la coïncidence entre l'explosion du marché du portable depuis 10 ans et l'explosion de cas de tumeurs au cerveau et leucémies est une aberration.