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"Il est possible que VOUS, adultes, passiez au travers des effets
nocifs de la téléphonie mobile. |
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Protégez-vous des ondes des téléphones portables ! Le Neutral'ond L'étui qui neutralise les ondes des téléphones portables
Notre téléphone portable émet des rayonnements en continu, et peut provoquer des perturbations physiques dont nous ne connaissons pas les effets à court ou moyen terme. Alors que le téléphone mobile s'est imposé comme un objet du quotidien, officiellement on ne sait toujours pas si les ondes qu'il émet sont sans danger pour la santé. Beaucoup disent qu'il n'y en a aucun! Ils y ont des intérêts certains. Pourtant les compagnies d'assurance du monde entier on refusé de couvrir les risques engendrés par les téléphones portables. Pourquoi? Parce que les Assurances couvrent des risques, c'est à dire qu'elles font un pari sur un événement qui peut ne pas arriver, donc être gagnantes. Elles ne couvrent pas les certitudes c'est-à-dire les événements qui arriveront sûrement. Conclusion logique: les compagnies d'assurance sont sûres que le téléphone portable est dangereux. En application du principe de précaution, Neutral’ond propose cet étui fait d'un tissu capable de bloquer 99,9% des ondes électromagnétiques. Ainsi plus aucun risque ! Compatible avec la plupart des smartphones du marché.
Le neutral'ond L'etui qui neutralise les ondes Aujourd'hui, la question n'est plus de savoir si les ondes émises par les téléphones portables, les ordinateurs, les micro-ondes, les automobiles, les antennes-relais sont dangereuses pour la santé mais, comment se protéger.
Un tissu révolutionnaire contre les dangers du téléphone portable
Le mur de protection en nano fibre d'argent présent sur un seul coté permet de téléphoner tout en gardant le téléphone dans la pochette et d'être ainsi protégé des ondes électro-magnétiques. Le téléphone dans la pochette reçoit les ondes d'un coté pour la réception du réseau, et repousse les ondes de l'autre grâce au mur de protection qui est porté contre l'oreille.
Le principe de précaution est une nécessité !!! Ne restez pas indifférent à ce problème AGISSEZ avant qu’il ne soit trop tard.
Protégez ceux que vous aimez: Les effets envisagés par Anne Lobé ("Portable à 15 ans, Alzheimer à 35 ans") sont les suivants: stérilité, surtout pour ceux qui le portent dans leur poche, Alzheimer, cancer du cerveau ou d'un autre organe, dépression, schizophrénie, infarctus, accident vasculaire cérébral, migraines, insomnie, irritabilité incontrôlable, troubles de la mémoire et de la concentration ... "il est certain que des parents verront leurs enfants développer avant eux toutes sortes de pathologies. Penser qu'ils en auront eux-mêmes payé les factures pour en arriver là sera véritablement un atroce supplice." "Comparer les résultats scolaires avant et après le début d'utilisation du portable. Le niveau excellent d'Aurélie, 18 ans, et de Sophie, 14 ans, a commencé à chuter quelques mois après l'acquisition d'un téléphone portable. Dimitri, élève plutôt moyen, a redoublé sa seconde et sa première après s'être équipé d'un téléphone portable à 15 ans."
Il s'agit de les
protéger,
La fameuse étude Interphone qui
vient d'être publiée ne concerne que les personnes entre 30 et 59
ans. Pas les enfants!!!! et ceux qui fournissent les données sont
rémunérés par ... les opérateurs en partie! Les effets négatifs dus aux rayonnements électro-magnétiques qui surviennent lorsqu'on porte un téléphone portable sur soi, et qui sont particulièrement intenses lorsqu'on téléphone, peuvent être supprimés à 99,99 % grâce à l'étui Neutral’ond. Évitez les changements irréversibles des cellules ou du métabolisme, et prévenez les risques de tumeur. Soyez vigilants Nous portons souvent notre téléphone portable sur nous, dans le sac ou dans la poche, et pourtant cet objet émet des ondes électromagnétiques, perturbatrices pour notre organisme. Ces rayonnements, particulièrement intenses lorsque nous sommes en communication, peuvent créer des perturbations physiques dont nous ne connaissons pas les effets à moyen ou long terme. Protégez-vous des rayonnements en gardant votre téléphone sur vous. En plaçant votre mobile protégé par l’étui Neutral’ond dans votre sac ou votre poche, vous réduirez les rayonnements du mobile sur votre corps, et ceci tout en restant joignable. L’étui comporte 2 compartiments, la protection est unilatérale. Le mobile se trouve dans le compartiment extérieur de l’étui. Le tissu en nano fibre d’argent établit un blindage entre notre corps et le téléphone, et celui-ci capte normalement le réseau. Photos Utilisation 3 façons de l'utiliser : Supprimez les appels indésirables sans éteindre votre mobile. Pour cela, placez votre téléphone dans la grande poche de l'étui. Il est alors totalement environné par le tissu blindé et ne peut recevoir d'appel. Attention, dans ce cas de figure la décharge de la batterie peut être plus rapide, le téléphone étant en mode "recherche du réseau" en permanence. Il faut attendre 30 sec à 1 minute pour que le téléphone se mette hors connexion. N'oubliez pas que votre téléphone émet en permanence, même éteint. Donc chaque fois que vous n'en avez pas besoin, mettez votre téléphone dans la grande poche. Protégez-vous des rayonnements en gardant votre téléphone sur vous. Pour cela, placez le téléphone dans la petite poche de l'étui : la face avant de la pochette étant faite de tissu "normal", votre mobile continue à recevoir les appels, la face arrière, que vous prendrez soin de placer entre vous et le téléphone vous protège des rayonnements. Protégez votre santé en téléphonant. Pour cela, placez simplement votre mobile dans le petit compartiment de l’étui, et tournez votre téléphone de façon à ce que le haut-parleur et le micro soient vers vous, séparés de votre tête par le tissu. Le blindage unilatéral du côté du corps, réduit l’exposition de votre tête, sans influence sur le fonctionnement du téléphone.
Le Neutral'ond, c'est la préservation
de votre santé: Précisez sur le message prévu sur la page de paiement la couleur (bleu, gris, noir) et la taille: smartphone (petit) ou iphone (grand) Si vous en désirez plusieurs pour toute la famille, veuillez me contacter afin de ne payer qu'une seule fois les frais de port. Informations complémentaires Le Neutral’ond est constitué d'un nouveau tissu aux propriétés très bloquantes, basé sur un fil d'argent pur. Avant d'être transformé, celui-ci est traité par nanotechnologie. Ainsi lui est conférée sa capacité de blindage aux hautes fréquences. Il est ensuite intégré au tissu par un procédé de fabrication spécial. L'effet bloquant de ce nouveau tissu est garanti entre autres par l'université militaire de Munich, l'Institut Klaus Steilmann de Bochum et le Prüfinstitut IMST (Allemagne).
(Wikipedia) téléphones portables en France
Selon l’Autorité de régulation des communications électroniques et des postes (ARCEP), fin décembre 2008 pour la France entière il y avait 39,3 millions de lignes à facturation récurrente post-payée (essentiellement des forfaits) et 18,8 millions de lignes à facturation prépayée (carte,...). En mars 2008, les opérateurs de réseau mobile virtuel (MVNO) représentaient 4,98 % des parts de marché. Aussi il est important de connaitre la diffusion des mobiles chez les adolescents. En effet, les ondes seraient d'autant plus nocives à ces jeunes âges, si nocivité il y avait. Ainsi, en 2008, selon un sondage TNS-Sofres pour l'Association française des opérateurs mobiles, 71 % des 12-14 ans possédaient leur propre portable, ce chiffre montait à 95 % de couverture chez les 15-17 ans. Fin 2009, la France compte plus de 61 millions d'abonnés à la téléphonie mobile, soit 95,8 % de taux de pénétration. Problèmes posés par les portables Accident par inattention humaineLe fait de téléphoner, et de tenir une conversation, mobilise une partie de l'attention qui détourne l’utilisateur des autres tâches en cours. La réactivité est diminuée. Son utilisation, « mains libres ou pas » augmente donc les risques d'accidents (accident du travail, accident domestique, accident de la route lorsque le téléphone est utilisé au volant…). L’OMS relève que les risques d’accident de la circulation sont multipliés par 3 ou 4 lors de l’utilisation de mobiles (que le conducteur utilise ou non un kit « mains libres »). Une étude de l'administration américaine pour la sécurité sur les autoroutes, la National Highway Traffic Safety Administration (NHTSA), a relevé qu'aux États-Unis en 2005, à un instant donné, environ 6 % des conducteurs utilisaient un téléphone tenu en main en conduisant (soit 974 000 véhicules à un moment donné), et que 0,7 % des conducteurs téléphonaient avec un écouteur/microphone déporté, et que 0,2 % des conducteurs étaient en train de composer un numéro. Perturbation d'appareils électroniquesLes appareils électroniques utilisant des déplacement d'électrons dans des conducteurs sont obligatoirement perturbés par les champs électriques et magnétiques le problème est d'éviter des niveaux de perturbation qui ne soient plus négligeables et conduisent a des dysfonctionnement tels des blocages, valeur fausse, action inadaptée, c'est la compatibilité électromagnétique. L’OMS relève qu’il existe des risques d’interférence électromagnétique à proximité de certains appareils médicaux. Selon le rapport de l'Office fédéral de l'environnement suisse, « Il est incontestable que le rayonnement à haute fréquence peut perturber le fonctionnement d’appareils techniques, ce qui peut avoir des conséquences sur la santé, en particulier dans le cas des implants médicaux, tels que les stimulateurs cardiaques. Toutefois, de nombreux appareils sont aujourd’hui insensibles au rayonnement de téléphones mobiles. » L'utilisation des téléphones mobiles
est interdite dans les hôpitaux. En avion elle peut perturber les
liaisons radio pour la navigation sauf si une antenne-relais
spécifique est installée. Risques sanitaires liés aux ondes électromagnétiques
Article connexe :
Risques sanitaires des télécommunications.
Diverses études scientifiques et médicales portent sur les risques potentiels de cancers engendrés sur le long terme par les champs électromagnétiques générés par les mobiles et les antennes relais. L'interprétation de ces études fait l'objet de controverses régulièrement relayées par les médias. L'état des connaissancesEn se basant sur une revue de littérature d’études épidémiologiques, l’OMS a conclu en 2005 qu’il est peu probable que l'exposition aux ondes électromagnétiques des téléphones mobiles ait des conséquences néfastes sur la santé des usagers. Elle estime qu’« aucune étude nationale ou internationale récente n'a permis de conclure que l'exposition aux champs [de radiofréquence] émis par les téléphones portables ou leurs stations de base a des conséquences néfastes sur la santé » et que les études épidémiologiques « n'ont pas permis d'établir de manière convaincante un lien entre l'utilisation du téléphone portable est un risque accru de cancer ou d'autre maladie ». Concernant les stations relais (ou antennes relais), l’OMS constatant que l'exposition aux champs de radiofréquence provoqués par ces stations est généralement plus de mille fois inférieure à l'exposition aux champs de radiofréquence émis par les téléphones portables, il est peu probable qu'elles aient des effets indésirables. L’Agence française de sécurité sanitaire a publié en juin 2005 un avis sur les mobiles, dans lequel elle conclut elle aussi à une absence de preuve de nocivité en l’état actuel des connaissances mais appelle à la vigilance et à la poursuite de travaux scientifiques. Ce rapport fut cependant dénoncé en 2006 par l'inspection générale des affaires sociales en raison des liens entre les industriels de la téléphonie mobile et les auteurs de l'étude. Le Canard enchaîné du 4 mars 2009 rapporte notamment que Bernard Veyret (directeur de recherche au CNRS), qui a signé le rapport de l'Agence française de sécurité sanitaire de l'environnement publié en 2005, siège au conseil scientifique de Bouygues Télécom. Le ministère français en charge de la Santé a publié un document d’information Téléphones mobiles : santé et sécurité, évoquant le principe de précaution. L'Office fédéral de l'environnement suisse, dans une étude sur l'impact sanitaire des rayonnements haute fréquence, ceux émis par des appareils comme les téléphones mobiles ou les terminaux Wi-fi ou Bluetooth, fondée « sur les recherches présentées dans près de 150 publications scientifiques parues entre 2003 et 2006 », conclut à l'absence de preuve d'effets sanitaires (aux intensités utilisées en Suisse), mais ajoute que « certains effets associés à l’exposition de l’homme aux téléphones mobiles sont à considérer comme probables », souligne l'insuffisance des données scientifiques, tant épidémiologiques, qu'expérimentales, en particulier sur une longue durée. Il note également l'existence d'effets physiologiques sur l’activité électrique du cerveau (gêne possible de la qualité du sommeil). En novembre 2006, l’OMS a publié un nouveau rapport, basé sur une revue de littérature [médicale], selon lequel « les études n’apportent pas de résultats clairs appuyant l’existence d’une association entre émissions électromagnétiques des téléphones mobiles et effets directs sur la santé », tout en rappelant que cette absence d’éléments « ne doit pas être interprétée comme la preuve de l’absence de tels effets ». À l'été 2007, le groupe international de recherche BioInitiative, relayé par l'Agence européenne pour l'environnement, a publié un rapport sur les risques sanitaires liés aux champs électromagnétiques dans lequel il recommande de revoir les mesures de protection des utilisateurs de mobiles car, selon lui, « les personnes qui ont utilisé un téléphone portable dix ans présentent un plus grand risque de développer une tumeur au cerveau». Le chercheur Jean-Paul Krivine, rédacteur en chef de la revue Science et pseudo-sciences, dénonce « l'apparence de sérieux scientifique » de ce rapport et le conflit d'intérêt d'une des co-auteurs, Cindy Sage, propriétaire d'un cabinet homonyme proposant « des solutions pour « caractériser ou atténuer » les impacts des champs électromagnétiques ». Les centres de recherche et organismes internationaux, comme l’OMS et l’AFSSA en 2005, l'Office fédéral de l'environnement suisse en 2006, et le groupe de recherche BioInitiative en 2007, soulignent le faible recul dont dispose la science et la médecine concernant les téléphones mobiles, et recommandent de poursuivre les recherches notamment sur des populations plus sensibles comme les enfants. Le Centre international de recherche sur le cancer (CIRC) coordonne l'étude internationale « Interphone » qui vise à préciser les liens éventuels entre l'utilisation des mobiles et le cancer. Il s'agit de la plus grande enquête épidémiologique menée sur le sujet. En mai 2010, les premiers résultats de l’étude Interphone ont été publiés dans la revue International Journal of Epidemilogy. Les premiers résultats publiés, portant sur l’observation de 10 700 personnes dans treize pays, concluent qu’ «aucune augmentation du risque de gliome ou de méningiome n’a été observé en relation avec l’utilisation du téléphone mobile. Une augmentation du risque de gliome a été suggéré aux niveaux d’exposition les plus élevés, toutefois des biais et des erreurs empêchent d’établir une interprétation causale. ». Toutefois, les chercheurs appellent à la poursuite des recherches sur le sujet. En juillet 2009, une équipe de recherche israélienne publie les conclusions d'une étude sur l'augmentation du cancer des glandes salivaires depuis 2002 qui suspecte les radiations émises par le téléphone portable d'en être la cause. En octobre 2009, l'Afsset conclut que « les données issues de la recherche expérimentale disponibles n’indiquent pas d’effets sanitaires à court terme ni à long terme de l’exposition aux radiofréquences. Les données épidémiologiques n’indiquent pas non plus d’effets à court terme de l’exposition aux radiofréquences. Des interrogations demeurent pour les effets à long terme, même si aucun mécanisme biologique analysé ne plaide actuellement en faveur de cette hypothèse ». Les Académies de Médecine, des Sciences et des Technologies ont diffusé un communiqué dans lequel elles déclarent que le groupe d'expert mandaté par les Académies « approuve sans réserve les conclusions du rapport scientifique [de l'Afsset] sur les radiofréquences [...] qui confirment celles de nombreuses autres expertises collectives ». Par ailleurs, elles « s’étonnent que la présentation de ce rapport n’ait pas particulièrement insisté sur ces aspects rassurants, mais au contraire sur les 11 études rapportant des effets. Ces études justifient un essai de réplication mais ne constituent pas pour autant des « signaux d’alerte » crédibles. Elles ne sont pas considérées comme telles dans le rapport scientifique dont les conclusions sont différentes. Cette présentation a paradoxalement inquiété le public en proposant, sans justifications claires, des mesures de réduction des expositions. » Ce communiqué se réjouit que les ondes basses fréquences ne doivent pas être prises en compte car ne sont pas contenues dans le spectre émis, qui est fortement modulé en amplitude à 217Hz. Le spectre audio 20 à 20 kHz est reconstitué dans les postes récepteurs de radio par une simple non linéarité depuis des dizaines d'années par la radio en modulation d'amplitude (gamme PO GO) qui elle aussi ne contient pas les fréquences audio. Autres avis scientifiques« S'agissant du problème général de la cause des cancers, à l'exception de quelques rapports isolés, aucune corrélation significative n'a été démontrée », a déclaré en novembre 2006 le médecin Jean-François Bach, secrétaire perpétuel de l'Académie des sciences et de l'Académie de médecine. Le 4 mars 2009, l'Académie de médecine, réagissant à la décision de la cour d'appel de Versailles du 4 février 2009 (condamnant Bouygues à démonter une antennes relais dans le Rhône) défend le caractère inoffensif des antennes. Selon l'Académie de médecine, la cour d'appel de Versailles a fait une « erreur scientifique ». Selon Le Canard enchaîné du 4 mars 2009, l'Académie de médecine « a agi avec une célérité inhabituelle. Elle s'est auto saisie après la décision de Versailles. Sans même convoquer l'une de ses commissions. Elle a seulement monté, pour l'occasion, un « groupe de travail », qui ne s'est réuni qu'une fois pour auditionner un juriste, un seul… « C'est une procédure complètement inhabituelle », convient-on à l'Académie de médecine. ». De plus, l'auteur du communiqué de l'Académie de médecine est membre du conseil scientifique de Bouygues Télécom Risques sanitaires liés aux germesLe téléphone mobile contient 500 fois plus de microbes qu'une cuvette de WC, notamment des Escherichia coli, salmonelles, streptocoques ou staphylocoques dorés. L'étude, par des chercheurs en microbiologie de l'université de Manchester, relativise le danger sauf dans le milieu hospitalier où le mobile est soupçonné d'être un vecteur potentiel d'infections nosocomiales. Coût environnementalLe cabinet d'audit AT Kearney a publié en 2009 une étude sur l'impact environnemental de la téléphonie mobile. Il estime que :
AT Kearney reconnaît en 2009 que ce sujet n'intéresse presque aucun consommateur.
Alors dangereux ou pas dangereux, l'usage intensif du téléphone
portable ?
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