JeanMartin: le prêtre, le médium, le chien
On parle beaucoup de la survie après la mort des êtres humains. Lui il parle de la même chose ou presque mais cela concerne nos animaux familiers.
Ayant lu la préface du livre de Jean Martin par Didier Cauwelaert, un auteur que j’adore, je ne résiste pas au plaisir de vous la faire partager. Merci à Guy de m’avoir donné l’information.
Didier van Cauwelaert
Voici, en exclusivité, la préface que Dider van Cauwelaert a rédigé pour le livre fort émouvant de Jean Martin et Carol Bouteraon A l’écoute du monde animal
Toutes les versions de cet article :
- [français]
« À celui qui croit, disait Bernadette Soubirous, aucune preuve n’est nécessaire ; à celui qui ne croit pas, aucun miracle n’est suffisant. » Les témoignages qu’on va découvrir dans cet ouvrage sont souvent hallucinants, mais leur authenticité ne heurtera que ceux pour qui la mort est un point final, la vie une absurdité, l’animal une bête sans âme et la nature un simple décor. Tant pis pour eux. Les autres, ceux qui pensent comme moi que ce qui nous dépasse nous aide à grandir, liront ce livre à deux voix avec la curiosité ardente qu’inspirent les mystères issus du quotidien.
Si la sincérité et la compétence des auteurs ne peuvent être mises en cause, la lucidité qui gouverne toujours leur démarche les conduit parfois à douter de ce qu’ils constatent. À douter non pas sur les faits, mais sur leur interprétation. Après avoir ressenti une communication avec l’esprit d’une chatte désincarnée, Carol Bouteraon écrit par exemple : « J’ignore si je capte son émotion, juste la mienne, ou un subtil mélange des deux ». Malgré leur intime conviction et tous les indices recueillis à travers leur expérience, les auteurs restent prudents. Prudents, car respectueux du Libre arbitre. Plutôt que de nous imposer des réponses, ils préfèrent nous suggérer des questions auxquelles nous ne songions pas.
Un Au-delà pour tous !
Si l’on croit en la survie de l’esprit, pourquoi les animaux et les plantes qui décèdent n’auraient-ils pas droit eux aussi à un Au-delà , n’auraient-ils pas la faculté de continuer à alimenter la Vie par leur mémoire, leur énergie et leur envie de communiquer ? En nous ramenant aux textes sacrés, le Père Jean Martin nous rappelle à bon escient que l’exclusion des animaux est une invention des hommes, pas une décision de Dieu. De même qu’il fut un temps où, au regard de l’Église, les Indiens n’avaient pas d’âme… et celle des femmes était sujette à caution.
Croyant ou non, qui n’a jamais ressenti une communion spirituelle en vivant avec un animal domestique ? Qui n’a jamais éprouvé, en enlaçant un arbre, cette vibrante fraternité qui unit l’être de sève et l’être de sang ? Toute forme de vie est issue des bactéries originelles, de la division des cellules qui accroît la biodiversité, de la multiplication des espèces qui alimente ce gigantesque projet de l’Évolution, que les croyants sont en droit de nommer la « Volonté divine ». Alors, si nous sommes tous nés de ce même projet, pourquoi l’être humain serait-il au centre d’un univers sans pensée ni mémoire ni dialogue ?
Un jour, dans un Salon du livre, un monsieur d’une soixantaine d’années vint à moi avec une épaisse chemise cartonnée. Résigné, je me dis qu’il s’agissait encore une fois d’un de ces manuscrits sur lesquels on sollicite mon avis, mais non : c’était un dossier médical. Et ce que cet homme me confia, au beau milieu de la foule, en me disant que mes romans lui avaient donné le courage de me raconter son histoire, explique pourquoi j’ai souhaité préfacer le présent ouvrage.
Étant tombé d’un arbre quelques mois plus tôt, mon lecteur avait eu la jambe transpercée par une branche brisée, et la gangrène s’était mise dans la plaie ouverte. Les médecins n’avaient d’autre recours que l’amputation. Il s’y était résolu. La veille du jour prévu pour l’opération, le cœur serré entre ses béquilles, il avait offert une dernière promenade à sa jambe condamnée. Et voilà qu’au détour d’une rue, il croise une dame qui se retourne sur lui, revient soudain sur ses pas et l’aborde en surmontant sa gêne :
« Pardon, Monsieur, mais vous avez un chat ? Demandez-lui de vous guérir : il peut vous éviter l’opération, avec sa fourrure. Excusez-moi. »
Et elle tourne les talons, s’éloigne en hâte. Comme si, poussée par la force incoercible d’un message à délivrer, elle a pris ensuite conscience de ce qu’elle vient de faire, et battait en retraite, se sentant confuse, ridicule, indiscrète. L’homme reste abasourdi sur le trottoir, suivant des yeux la silhouette qui disparaît dans la foule. Comment cette inconnue a-t-elle capté ces informations ? Peu à peu, il se raisonne. Il suffit de le voir entre ses béquilles, le pansement autour de sa jambe gonflant son pantalon, pour deviner sans trop de mérite la probabilité d’une opération. Quant au chat, elle est aussi tombée juste, mais ça n’a rien d’extraordinaire : beaucoup de gens ont des chats. De toute façon, le sien est mort depuis trois mois.
Il rentre chez lui, quand même troublé. Il essaie de dormir. Mais les paroles de la dame le poursuivent dans ses rêves. Il revoit son chat, qui le fixe d’un regard insistant. Il murmure, dans un demi-sommeil : « Mais tu es mort. » Et il entend : « Et alors ? » Alors il se relève, en pleine nuit. Il se dit qu’il n’a rien à perdre et, saisi par l’énergie d’un dernier espoir, il sort son aspirateur, le passe sur les coussins du canapé où le chat avait ses habitudes. Après avoir récupéré dans le sac une poignée de poils, il les glisse à l’intérieur de son pansement, et se recouche.
Et alors…
Le lendemain matin, une odeur épouvantable le réveille. Bien pire encore que celle de la gangrène à laquelle il s’est habitué. Il retire le cataplasme de poils, qui semble avoir absorbé et décuplé la puanteur, il le jette, et alors…
Mon lecteur se tait. L’émotion est suspendue autour de lui ; il découvre qu’il est au centre des regards. Rougissant, incapable de continuer le fil de son histoire, il ouvre la chemise cartonnée, et me laisse découvrir les rapports médicaux. La gangrène a disparu ; l’amputation n’a plus lieu d’être. En quelques jours, la plaie se referme et cicatrise. Les médecins ne comprennent pas, mais ils constatent et ils confirment. J’ai sous les yeux le compte rendu officiel d’un miracle – en tout cas de la guérison spontanée d’une pathologie irréversible.
L’explication, du moins la conscience d’un éclairage, je l’ai trouvée dans les pages qui suivent. Encore une fois, tout cela peut sembler aberrant à ceux qui ne croient que ce qu’ils voient, et qui refusent de voir lorsque leurs yeux démentent ce que leur esprit rejette. Mais ce n’est pas en niant ce qui le dépasse que l’être humain progresse dans sa compréhension du monde. La grande question est de savoir ce qui provoque les phénomènes constatés. Les animaux défunts ont-ils le pouvoir d’agir sur nos pensées, notre organisme et notre destin ? Ou est-ce notre amour pour eux, le fruit de nos liens qui transcende les forces de notre esprit, et nous donne le pouvoir de communiquer, par ce biais, avec les cellules qui gouvernent la structure du vivant ? Comme se le demandait le biologiste Louis-Marie Vincent : « Et si l’être humain était une machine à transformer l’amour en une autre forme d’énergie ? »
Nous avons le droit de douter de nos pouvoirs psychiques. Mais, dans le doute, pourquoi ne pas cultiver et diffuser l’amour en direction de notre entourage humain, animal, végétal, minéral ? L’amour, l’attention et la confiance. Ça ne peut pas faire de mal et, à la lecture de ce qui suit, on mesure combien les espèces que nous privions d’âme nous veulent du bien.
No commentsOVNI: les chiffres de l’ONU
Voici quelques chiffres selon l’ONU sur l’importance du phénomène ovni dans le monde .
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Selon l’ONU depuis 1947 150 millions de témoins d’apparitions d’ovnis ont été recensés dans le monde
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120 000 témoignages ont été étudiés
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20 000 relatent des atterrissages d’ovnis
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3 500 photos d’ovnis sont répertoriées
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4 000 traces au sol d’activités OVNIs ont été répertoriées.La majorité d’entre elles étant associées à des effets sur la végétation.
Depuis 1947, plus de 3 500 pilotes civiles et militaires ont bravé la peur du ridicule et mis leurs carrières en péril en rapportant leurs observations d’OVNIs publiquement.
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Sachant que seuls 10 % des témoins tout-venant contactent les autorités, on peut raisonnablement supposer que ce pourcentage est encore inférieur s’agissant des pilotes.
Steph
No commentsVoulez-vous encore manger des noix?
Hambourg, Allemagne -
Des voleurs ayant dérobé 300 kilogrammes de noix ont été expressément invités par une annonce publique à ne pas manger le fruit de leur larcin car celui-ci était toxique.
Des voleurs de noix mis en garde par les autorités sur la toxicité de leur larcin
Holger Vehren, porte-parole de la police d’Hambourg, a annoncé que les sacs contenant les noix étaient remplis d’un gaz toxique, utilisé pour améliorer leur conservation avant leur mise en vente.
Les noix doivent en effet subir un second traitement pour les débarrasser de toute trace de ce gaz et les rendre propres à la consommation. Le gaz incriminé serait fatal en cas d’ingestion mais également létal en cas de simple inhalation.
Et s’il en restait, ne serait-ce que des traces, après traitement? Je ne mangerai plus que des noix bio!
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No commentsle 11 septembre encore!
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3 février 2009
Aymeric Chauprade, conspirationniste
http://fr.wikipedia.org/wiki/Aymeric_Chauprade
Il est docteur en science politique et en droit international de la Sorbonne, diplômé de Sciences Po Paris. En outre il est diplômé en mathématiques, chargé de cours à l’Université de Neuchâtel en Suisse (histoire des idées politiques), conférencier en géopolitique au Collège Royal de l’enseignement militaire supérieur du Royaume du Maroc, directeur du cours de géopolitique au Collège interarmées de défense (http://www.college.interarmees.defense.gouv.fr/).
Il dirige la Revue française de géopolitique et gère plusieurs collections aux éditions Ellipses. Opposé à tous les impérialismes, il est régulièrement questionné par la presse et la télévision pour expliquer les grands événements internationaux.
Il est l’auteur de « Chronique du choc des civilisations » (décembre 2008) aux éditions Chroniques Editions , un ouvrage abondamment illustré dont 10 pages traitent de « la version officielle contestée » du 11 septembre 2001 (pp. 14-24). Voici quelques passages de ce résumé aux termes soigneusement pesés (l’auteur est en effet chargé d’instruire l’élite militaire française, et l’éditeur est réputé pour son sérieux).
Sur Ben Laden
En 1996, Ben Laden déclare ouvertement la guerre aux Etats-Unis. Le Soudan, qui essaie de redorer son blason auprès de l’Occident, après avoir livré le terroriste Carlos aux Français, propose aux Américains de leur livrer Ben Laden. Etrangement, et probablement sous l’influence de la CIA, dont les connexions avec l’islamisme radical restent ambiguës et qui n’entend sans doute pas voir la justice américaine s’y intéresser de trop près, Washington décline deux fois de suite l’offre soudanaise ».
La puissance financière de Ben Laden, des liens secrets probablement conservés avec quelques membres de sa nombreuse et riche famille et les liens importants de cette dernière avec le complexe pétrolier texan (dont la famille Bush), ont contribué à alimenter la thèse d’une conjuration islamo-américaine, voire islamo-américano-sioniste après le 11 septembre 2001, thèse fondée sur l’idée de la convergence d’intérêts entre des djihadistes soucieux d’accélérer le réveil du monde islamique, des Américains intéressés par le pétrole irakien, et des Israéliens décidés à bouleverser les frontières du Moyen- Orient
Sur le 11-9, plus précisément « Pourquoi les attaques du 11 septembre 2001 ont-elles constitué une accélération foudroyante du choc des civilisations ? Parce que le monde s’est divisé entre ceux qui pensent qu’un formidable attentat islamiste a déclenché une guerre contre l’Occident libéral et démocratique, et ceux qui pensent qu’un machiavélique complot américano-israélien a été le point de départ d’une guerre américaine contre le reste du monde. Une hypothèse qui ne manque pas d’arguments, à défaut de forcément convaincre.
D’abord, les associations des familles de victime qualifient le texte officiel [rapport final de la commission nationale] de « rapport final de l’omission ». « Les théories qui remettent en cause la version officielle s’articulent autour de trois sujets distincts : les attentats contre le World Trade Center, l’attentat contre le Pentagone, l’ambiguïté du renseignement israélien.
WTC : des tours minées ?
L’incendie ne peut être responsable de l’effondrement de bâtiments aux structures d’acier. Alors que le Meridian Plazza de Philadelphie, en 1991, a brûlé dix-neuf heures sans s’effondrer, les tours Sud et Nord se seraient respectivement écroulées au bout d’une heure et deux heures d’incendie, ceci quand le Scientific American (octobre 2001) affirme que rien n’a jamais été construit d’aussi solide que le WTC.
L’incendie n’a pas été si violent que le prétend la Commission d’enquête, puisque, selon la FEMA ( la “protection civile” américaine ) le kérosène s’est volatilisé dans l’explosion. Le test dit de Cardington atteste qu’un immeuble d’acier résiste à des températures très supérieures à celle de la combustion du kérosène. Le Fire Engineering Magazine, référence dans la science du feu, soutient qu’aucun bâtiment d’acier n’a jamais été détruit par le feu et que l’enquête sur le WTC ne fut qu’une « farce grossière.
Plus troublant encore est le mystère du bâtiment 7, brutalement désintégré à 17h30. Le « FEMA’s Report on the collapse » reconnaît prudemment que « les détails sur les incendies du bâtiment 7 et la façon dont ils ont provoqué l’effondrement sont inconnus ». Mystère qui débouche sur l’étrange M. Larry Silverstein, propriétaire du WTC seulement depuis le 24 juillet 2001 et qui s’était employé à remplacer le personnel d’entretien et de sécurité, il avait demandé aux pompiers de « tirer » le bâtiment 7 (terme qui désigne une démolition contrôlée) Or, comment les pompiers de New York, lesquels ne disposaient pas des personnels qualifiés dans le domaine de la démolition contrôlée, auraient-ils pu placer en moins de sept heures les explosifs aux bons endroits dans un bâtiment qui, selon la version officielle, brûlait, quand on sait qu’une implosion préparée demande au minimum deux semaines.
Le bâtiment 7 n’était-il pas le centre de contrôle qui aurait servi à la démolition de l’ensemble ?
Quelques mois plus tôt, le 23e étage avait été rénové dans le but d’en faire un centre de commande des situations d’urgence pour la mairie de New York. Cet étage, qui pouvait résister à des situations exceptionnelles, offrait une vue idéale sur l’ensemble des bâtiments du WTC. Dans Painful Questions, Eric Hufschmid note que la trajectoire des deux avions semblait viser le bâtiment 7, comme si celui-ci émettait un signal d’autoguidage.
La thèse des explosifs est illustrée par un autre fait : une carte thermique des gravats du WTC fournie par la NASA montre que, cinq jours après les attentats, la température à l’intérieur des sous-sols du bâtiment 7 et de la tour Sud (où la chaleur est restée piégée) était encore supérieure à la température de fusion de l’acier. Seuls des explosifs comme le C4, qui porte la température à plus de 1600 °C peuvent expliquer la fusion des structures des sous-sols des tours.
Quant à l’école de pilotage de Venice (Floride), elle est pointée du doigt pour ses liens historiques avec la CIA.
Le matin du 11 septembre, plusieurs simulations militaires pouvant servir de couverture aux attaques eurent lieu (sous le contrôle du NORAD, de l’US Air Force 2 et de la CIA) : il s’agissait de Northern Vigilance, exercice annuel de l’Air Force simulant une attaque russe, quiamena à déplacer les chasseurs patrouillant habituellement dans le Nord-Est vers le Canada et l’Alaska, les exercices Vigilant Warrior et Vigilant Guardian, simulant des détournements d’avions et l’injection de faux signaux d’avions sur les radars, et l’opération Northern Guardian, qui aurait affaibli la capacité de réponse de la base aérienne de Langley ».
Le Pentagone
Les terroristes, qui provoquèrent la mort de plus de 2500 personnes dans le WTC, auraient-ils été assez stupides pour frapper la seule partie vide d’un bâtiment, le Pentagone, où travaillent habituellement 20 000 personnes ? L’aile touchée était en rénovation ; elle devait voir ses murs et fenêtres renforcés face à une attaque d’un missile de croisière ou d’un drone… Pour frapper cette aile en venant de la direction opposée, l’avion (si c’est le vol 11 77) a dû opérer un virage de 270°. Lorsque la navette Columbia a explosé à 65 km audessus du Texas en 2003, à la vitesse de 19 000 km/h, avec ses sept astronautes, on a retrouvé des lambeaux humains et des débris de l’appareil sur des centaines de kilomètres. Comment expliquer l’absence de débris significatifs et de morceaux de corps dans le cas du vol AA 77 ?
Où sont les 60 tonnes des moteurs, du fuselage, des sièges, des bagages et bien sûr des passagers ?
Le drone Global Hawk ressemble à un petit Boeing. Il est silencieux, vole à 18 000 mètres d’altitude sans se faire repérer par les radars (les aiguilleurs ne le verraient donc pas venir ; or ils n’ont justement pas vu venir le vol AA 77) et son explosion laisserait, du fait qu’il est composé pour moitié de fibres de carbone et de résine, seulement 2 tonnes de débris.
Le mode de construction du drone Global Hawk se résumé à un moteur. Le reste est alliage léger, composite et fibre de carbone pour échapper à toute détection radar
Il peut évoluer à 18.000 mètres d’altitude Cette vue donne une idée de ses dimensions. . Avec une charge de carburant minimale les ailes et le fuselage seraient pratiquement volatilisés lors de l’impact
Avec lui, la pelouse du Pentagone ne serait jonchée que de quelques morceaux d’aluminium peu épais, et de fragments de moteur, à l’image de celui que l’on retrouve sur une photo et qui est bien trop petit pour appartenir à un 757. Officiellement, en décembre 2002, l’armée américaine déplorait la perte de deux Global Hawk en opérations, sans que l’on en connaisse la cause (source : Christopher Bolen, reporter)».
Le renseignement israélien Le troisième volet de la « théorie du complot ” s’articule autour des arrestations de citoyens israéliens par le FBI juste après le 11 septembre. Le très officiel mémorandum de la Commission nationale sur les attaques terroristes du 11 septembre (rapport de la Commission du renseignement du Sénat américain), intitulé « La Surveillance israélienne des futurs pirates de l’air et des suspects du FBI dans les attaques du 11 septembre et son échec à donner aux Etats-Unis les avertissements nécessaires : le besoin d’une enquête publique» (publié le 15 septembre 2004), rapporte de nombreux faits qui ne peuvent qu’alimenter la polémique. Que dit ce rapport du Sénat ? Que des groupes israéliens (plus de 125 personnes), sous couvert d’espionnage dans le cadre de la DEA américaine (Drug Enforcement Agency), suivaient sur le sol américain les activités des islamistes. Ces « Israeli DEA Groups » se divisaient en cellules (New Jersey, Hollywood en Floride, etc.), toutes basées à proximité des cellules islamistes. Leurs moyens lourds d’écoute (notamment des communications de mobiles) incitent les auteurs du rapport à penser que ceux-ci disposaient très certainement des détails précis de l’opération terroriste en préparation. Le principal groupe israélien jouxtait à Hollywood le centre de commande des opérations terroristes.
Le matin du 11 septembre, juste après le premier impact sur les tours jumelles, plusieurs membres de la cellule israélienne du New Jersey, écoutés par le FBI, se seraient réjouis au téléphone du succès de l’opération. Le rapport souligne le décalage entre les avertissements vagues donnés par les Israéliens aux Américains dans la deuxième moitié d’août 2001 et la précision des informations dont disposaient certainement les groupes qui évoluaient sur le territoire américain et « tenaient à la culotte » les groupes islamistes ; il s’interroge sur le rôle de la CIA qui semblait protéger ces groupes israéliens et sur l’ambiguïté de la coopération du « renseignement extérieur » avec le FBI, lequel n’hésita pas à placer plusieurs de ces citoyens israéliens incriminés sur la liste des suspects du 11 septembre, au même titre que les islamistes.
Mais ces Israéliens ne resteront pas longtemps aux Etats-Unis. Sans doute du fait des pressions de la CIA et de ses relations avec le Mossad, ils seront expulsés libres, vers Israël et l’on ne parlera plus de l’affaire des espions israéliens du 11 septembre, encore moins en France d’ailleurs qu’aux Etats-Unis.
A cela s’ajoute l’ensemble des spéculations financières étranges, remarquées par la Commission des opérations de Bourse de New York.
Opération sous faux drapeau ?
Si l’on fait la synthèse de ces trois volets, chacun ébranlant fortement la thèse officielle, on voit alors s’esquisser une sorte de complot – pas nécessairement à un niveau gouvernemental ou présidentiel, mais associant obligatoirement des composantes du renseignement américain et (ou) israélien – se superposer au complot islamiste.
Une conspiration chargée de réussir un attentat « sous faux drapeau » de façon à justifier des choix politiques américains forts. Al-Qaïda, dont la responsabilité dans le 11 septembre proprement dit n’a jamais vraiment été établie, ne serait dès lors que le réseau exécutant et le responsable visible de cette conspiration.
Des avions pilotés à distance auraient été téléguidés sur des tours qui devaient s’effondrer sous l’effet de destructions contrôlées à l’explosif, orchestrées à partir du centre de contrôle du bâtiment 7.
Le vol AA 77 aurait atterri sur une base militaire de l’Ohio où il aurait disparu avec ses passagers et il aurait été remplacé par un drone Global Hawk envoyé sur l’aile en réfection du Pentagone.
Les événements tragiques du 11 septembre auraient alors constitué le premier acte d’une sorte de coup d’Etat
invisible limitant les libertés civiles (Patriot Act), et donnant des marges de manoeuvre géopolitiques considérables tant à l’Amérique (Asie centrale, Irak, Iran, etc.) qu’à Israël (libéré des contraintes internationales sur la Palestine grâce au spectre du terrorisme international), ainsi que des perspectives économiques nouvelles au complexe militaro-industriel et à l’industrie pétrolière des Etats-Unis.
Dans une Amérique hantée par le souvenir de l’assassinat de Kennedy et par les ambiguïtés de l’attaque japonaise de Pearl Harbor, profondément marquée par la culture du complot (ses thrillers multiplient les scénarios et coup d’Etat invisible contre les vieilles libertés américaines), et où la CIA a de lourds antécédents en matière d’opérations « sous faux drapeau », la thèse du complot intérieur est-elle vraiment plus étonnante que la thèse officielle selon laquelle des gens peu expérimentés et non rompus aux techniques du renseignement auraient réussi une opération aussi extraordinaire ?
Reste toutefois, pour les tenants de la thèse officielle, l’argument le plus fort : comment une telle conspiration n’a-t-elle pas pu être démasquée dans un pays où tant de contre-pouvoirs peuvent jouer et où tant d’hommes, farouchement attachés à leurs, libertés sont prêts à se dresser pour « tuer Liberty Valance », pour paraphraser le titre de l’un des plus célèbres westerns de John Ford ?
Références
Parmi les références citées, quelques titres de journaux et de documentaires et quelques noms d’enquêteurs dans le corps du texte, et, à la fin, une courte liste de sites comprenant
http://www.completetimeline911.org
donne une chronologie critique du 11 septembre et propose des milliers d’articles et de reportages « enterrés» par les grands médias,
http:// www.911Truth.org, et http://www.scholarsfor911Truth.org
rassemblent plus de 200 experts et scientifiques.
http://www.reopen911.info
présente de nombreux articles et répertorie des vidéos, essentiellement américaines.
Chauprade cite les ouvrages de Meyssan (L’effroyable imposture + Le Pentagate, 2007) et ceux de Griffin (Le nouveau Pearl Harbor, 2006) et de Tarpley (La Terreur fabriquée, 2006).
No commentsDes scientifiques sujets à caution!
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Bonjour,
Je suis allé voir sur les sites indiqués et, n’ayant aucune idée de la validité scientifique de ce qui est avancé, je n’ai pû qu’essayer de trouver des liens vers d’autres sources d’informations, et c’est assez édifiant. Petit exemple amusant, pensée-unique.fr cite un “scientifique” du nom de John Daly, et une petite recherche permet de voir qu’il s’agit d’un dilettante financé par des associations répondant par exemple au doux nom de “Fossil Fuel Association” (Association pour les énergies fossiles) et autre trucs du genre, et qui était (oui, il est mort le pôvre) moins qu’honnête sur son cursus, ses connaissances scientifiques supposées, et d’où lui venaient ses revenus.
En d’autres termes, Al Gore est peut-être une grande gueule qui fait dans le grand spectacle, mais pour la véritable communauté scientifique indépendante il n’y a PAS de “controverse” sur la responsabilité de l’homme dans les changements climatiques.
La seule chose vraiment troublante dans toute cette histoire, est qu’il y ai des gens assez puissants pour ne serait-ce qu’emmettre l’idée qu’il y a une controverse. C’est plutôt cela qui meriterait d’être étudié ! En attendant à très bientôt, je vais profiter du réchauffement climatique sur mon balcon.
Guillaume
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Les vidéos sur youtube
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Je suis allée regarder les vidéos, celles qui confortent les idées du réchauffement climatique, celles qui les contestent. Il est évident que réchauffement il y a (les glaciers disparaissent), qu’il y a eu des périodes de réchauffement auparavant. Mais elles se sont déroulées beaucoup plus lentement. Ce qui autrefois a mis 1000 ans, nous sommes en train de le faire en 20 ans! Et si ce n’est pas l’émission de CO2, alors qu’est-ce que c’est? D’après certains experts interviewés dans ces vidéos, on constate bien un réchauffement de la surface de la terre, mais si c’était le CO2, le réchauffement devrait se trouver à 10Km au dessus de la surface, et ce n’est pas le cas. Alors d’où vient le réchauffement?
De toutes façons nous polluons comme des malades inconséquents, et ce ne serait pas mal qu’on fasse quelque chose!
Hélène
No commentsLe film et le livre de Al Gore au Japon par M. Kimura
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Le livre d’Al Gore “An Inconvenient Truth”  a été traduit en japonais et publié en 2007.
Les bibliothèque de l’arrondissement de Nérima en possèdent 18 et il y a 28 personnes sur la liste d’attente de prêt.
Le film dont vous parlez a été passé à Tokyo il y a un ou deux ans. Mais, je ne l’ai pas vu.
L’environnement est le sujet principal de l’agenda du “sommet” au lac Toya dans Hokkaido qui aura lieu en juillet.
Les mesure de contrôle du réchauffement de la terre seraient peu efficaces à moins que les deux pays géants BANDITS,
c’est à dire les USA et la Chine, ne fassent des efforts sérieux; ils n’ont pas signé la convention de Kyoto pour la protection des environnements.
La figure japonaise la plus célèbre dans l’environnement est celle de Mme Yuriko KOIKE, membre de la Cambre des Députés et ancienne ministre des Environnements et ministre de la Défense.  Elle est diplômée de l’université du Caire et elle travaillait comme news caster dans une chaîne de tv avant de se lancer dans la politique. Elle a réussi à chasser un vice ministre pourri de la Défense malgré la résistance acharnée des hommes politiques quand elle était dans la Défense. Elle a un esprit logique et sa personnalité aimable et raisonnable
a beaucoup de popularité.  Il serait intéressant de l’introduire dans le milieu français de la protection des environnements.
Voici son page d’accuei:Â Â Â Â Â Â Â Â Â http://www.yuriko.or.jp/
J‘ai trouvé dans Youtube quelqus vidéos relatives au film et aux livres de Al Gore.
( 1 ) Al Gore, Prix Nobel de paix 2007:      http://jp.youtube.com/watch?v=t6IB6wxXFdU
( 2 ) un vidéo français ” Une vérité qui dérange” :     http://jp.youtube.com/watch?v=RexE523XTeM
( 3 ) un vidéo japonais ” Cours de M. Al Gore” :        http://jp.youtube.com/watch?v=EMq2MTgZb3EÂ
Je vous remercie d’attirer mon attention sur les oeuvres de Al Gore, d’autant plus que l’anomalie climatique affecte ma santé.
Il est évident que chacun doit faire son maximum pour la protection des environnements.
J’espère avoir une autre occasion pour échanger les informations concernant le mouvement de la protection des environnements
en France et au Japon.
Réchauffement climatique
 Suite à la lettre d’information N°8 où je parlais du film d’Al Gore et du réchauffement climatique, je vous transmets un message de Michel.
Qu’en pensez-vous? Y a-t-il ou non réchauffement climatique? Est-ce dû au CO2 ou non? A l’homme ou non? L’augmentation des émissions de CO2 et les changements de climat (que nous constatons tous, pas besoin d’être climatologue) sont simplement une coïncidence? Le débat est ouvert! Envoyez-moi vos commentaires après avoir visité les 3 sites en question.
Hélène
Message de : Michel
bonjour, vous etes charmante interessante a plus d’un titre mais attention a la vulgarisation scientifique concernant le soit disant rechauffement climatique. voir lien serieux
amicalement michel
http://www.pensee-unique.fr/index.html
http://www.climat-sceptique.com
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Conte de fée
Vous souvenez-vous de l’histoire de Blondine, Bonne-Biche et Beau-Minon? C’est un conte qui m’avais enchantée et j’aurais bien voulu, comme Blondine, tout apprendre pendant mon sommeil. Et bien il semblerait que ce soit possible, encore beaucoup mieux que des cassettes à écouter en dormant, mais comme d’habitude réservé à une élite de préférence militaire. Allez voir la page “le neurophone de Flanagan”. Si on pouvais en trouver dans le commerce, programmé des choses qui m’intéressent, j’achèterais tout de suite.
Je vous mets ici la partie du conte qui me faisait tant rêver quand j’en bavais pour apprendre les départements français, préfectures et sous-préfectures!
Blondine dormit profondément, et, quand elle se réveilla, il lui sembla qu’elle n’était plus la même que lorsqu’elle s’était couchée ; elle se voyait plus grande ; ses idées lui semblèrent aussi avoir pris du développement ; elle se sentait instruite ; elle se souvenait d’une foule de livres qu’elle croyait avoir lus pendant son sommeil ; elle se souvenait d’avoir écrit, dessiné, chanté, joué du piano et de la harpe.
Pourtant sa chambre était bien celle que lui avait montrée Bonne-Biche et dans laquelle elle s’était couchée la veille.
Agitée, inquiète, elle se leva, courut à une glace, vit qu’elle était grande, et, nous devons l’avouer, se trouva charmante, plus jolie cent fois que lorsqu’elle s’était couchée. Ses beaux cheveux blonds tombaient jusqu’à ses pieds ; son teint blanc et rose, ses jolis yeux bleus, son petit nez arrondi, sa petite bouche vermeille, ses joues rosées, sa taille fine et gracieuse, faisaient d’elle la plus jolie personne qu’elle eût jamais vue.
Émue, presque effrayée, elle s’habilla à la hâte et courut chez Bonne-Biche, qu’elle trouva dans l’appartement où elle l’avait vue la première fois.
« Bonne-Biche ! Bonne-Biche ! s’écria-t-elle, expliquez-moi de grâce la métamorphose que je vois et que je sens en moi. Je me suis couchée hier au soir enfant, je me réveille ce matin grande personne ; est-ce une illusion ? ou bien ai-je véritablement grandi ainsi dans une nuit ?
– Il est vrai, ma chère Blondine, que vous avez aujourd’hui quatorze ans ; mais votre sommeil dure depuis sept ans. Mon fils Beau-Minon et moi, nous avons voulu vous épargner les ennuis des premières études ; quand vous êtes venue chez moi, vous ne saviez rien, pas même lire. Je vous ai endormie pour sept ans, et nous avons passé ces sept années, vous à apprendre en dormant, Beau-Minon et moi à vous instruire. Je vois dans vos yeux que vous doutez de votre savoir ; venez avec moi dans votre salle d’étude, et assurez-vous par vous-même de tout ce que vous savez. »