Archive for March, 2009
Sauvez les Galgos
Un soit-disant “code d’honneur” autorise les chasseurs espagnols à torturer leur chiens à mort s’ils ne leur ont pas donné satisfaction pendant la période de la chasse.Je pensais que les espagnols étaient des gens civilisés, mais visiblement pas tous. Déjà je n’appréciais pas la chasse pour la chasse, celle des petits oiseaux qu’on ne peut même pas manger, mais là j’irais volontiers à la chasse aux chasseurs!
Une association espagnole et française s’efforce de les sauver. Pour s’informer, pour les aider, copiez le lien ci-dessous dans votre browser. Si vous avez le cÅ“ur sensible, alors ne cliquez pas ou évitez de regarder les images. En tous cas n’ouvrez pas ce lien avec des enfants à côté de vous.
http://www.therapie-par-le-son.com/galgos.htm
Merci Guy
Hélène
No comments11 septembre, encore et toujours
•Une action collective en justice des familles des victimes du World Trade Center demande 7 milliards de dollars au gouvernement américain
Stanley Hilton était un conseiller du sénateur Bob Dole. Il a personnellement approché Rumsfeld et Wolfowitz pendant des décennies. Conseiller et avocat, il représente aujourd’hui 400 familles des victimes du 11 septembre 2001.
«En tant que représentant des familles des victimes du World Trade Center nous allons en justice contre Bush, Rice, Cheney, Mueller, Rumsfeld et autres, attestant qu’ils sont impliqués dans l’aide et la réalisation des attentats du 11 septembre et qu’ils en sont purement et simplement les commanditaires. Nous disposons de preuves écrites ainsi que de témoins oculaires qui démontrent, preuves à l’appui, que Bush a personnellement organisé et commandité ces attentats…»
«Je connais bien Wolfowitz, Feith et d’autres dirigeants de l’administration Bush, j’ai fait mes études avec eux à l’université de Chicago dans les années 60. Le thème récurrent de ces futurs néo-conservateurs était l’avènement d’une dictature aux Etats Unis.
Pour ma part, j’ai fait ma thèse sur ce sujet : «Comment amener les Etats Unis à une dictature présidentielle en fabriquant un faux Pearl Harbor». Je suis donc bien placé pour parler de la mise en place d’une dictature présidentielle. Depuis 35 ans cette idéologie a fait son chemin et elle se réalise à présent avec Bush et le 11 septembre».
«C’est en connaissance de cause que nous attaquons en Justice l’administration Bush, coupable de haute trahison et de meurtre de masse sur sa propre population. L’action collective en justice des familles des victimes du World Trade Center demande 7 milliards de dollars au gouvernement américain».
«Le juge de la Cour Fédérale chargé d’instruire mon dossier m’a demandé de renoncer à ce procès hors norme selon lui. Il m’a menacé de radiation alors que je suis avocat à la Cour sans problème depuis 30 ans. Il m’a sommé de ne pas faire de déclarations publiques, à la presse ou à la radio concernant ce dossier. Par ailleurs, je suis harcelé par le FBI. Mon bureau de San Francisco a été cambriolé. Mes dossiers et documents relatifs au 11 septembre ont été volés. J’avais heureusement des copies de l’ensemble cachées ailleurs. Des agents du FBI ont menacé mes employés. Ils ont placé un de leurs agents dans notre organisation de défense des familles des victimes. Heureusement, j’ai pu récemment le démasquer. Le Ministère de la Justice d’Ashcroft averti par les juges m’a contacté. Il a exigé que je renonce au procès, me menaçant de toutes sortes de sanctions disciplinaires et autres. J’ai refusé, affirmant que 400 familles américaines attendaient ce procès, ainsi qu’un nombre important de membres du FBI et de l’armée prêts à témoigner sous serment dans cette affaire. Un juge et des agents des services de renseignement tentent tout pour interdire ce procès légitime dans une cour fédérale».
«Une telle situation ne s’est jamais vue aux Etats Unis, «l’opposition» du camp de Kerry ne dit rien alors qu’elle connaît la vérité sur le 11 Septembre, ils ont peur de parler. Il est difficile de dire haut et fort que le traître est installé au bureau ovale de la Maison Blanche et qu’il feint d’être un patriote».
«La planification d’une dictature par la terreur ne peut être enrayée, que si nous, citoyens, dévoilons l’imposture rapidement, et la mettons sur la place publique pour dénoncer les vrais criminels…»
Pour ceux qui veulent des informations concernant nos actions en justice, nous disposons maintenant d’un site internet : www.suetheterrorists.net
Pour Stanley Hilton, les media américains, financés par le complexe militaro-industriel, sont complices dans cette affaire. Or, malgré le matraquage permanent, certains sondages sont étonnants. Selon le sondage Zogby réputé fiable aux USA, 50% des new yorkais pensent que le gouvernement est impliqué dans les attentats du 11 septembre ; 63% des canadiens considèrent que le gouvernement US était impliqué, des sondages régionaux donnent jusqu’à 76% de la population suspicieuse. Sur l’ensemble de l’Europe 60 à 70% de la population considère qu’il s’agit d’attentats organisés par le gouvernement US. La position de l’opinion européenne est plus compréhensible car déjà 3 ministres allemands ont publiquement remis en cause la version officielle du 11 Septembre. Sur le continent européen, il n’y aurait en moyenne que 20% de la population croyant à une attaque d’Al Qaida orchestrée du fond de l’Afghanistan par Ben Laden…
Sources : www.rense.com
www.suetheterrorists.net
Radio Free America, émission du 17 Septembre 2004 avec Stanley Hilton, retranscrite et traduite par Morphéus.
Guy
No commentsCeci n’est pas une CRISE…
Ceci n’est pas une CRISE…
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par Agnes Maillard
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Sans rire, vous n’en avez pas marre de vous faire dicter vos actions et émotions par les mêmes guignols, ceux-là mêmes qui ont rabâché sans rire pendant des années que le libéralisme et la dérégulation sont bons pour notre poil, qu’un bon citoyen est un citoyen qui se vautre comme un goret dans la consommation à outrance et à crédit, qu’il faut aimer les riches et les patrons, parce que ce sont eux les forces vives, eux qui créent la richesse, laquelle, si elle est assez abondante au sommet finira par ruisseler doucement jusqu’aux assoiffés parqués sous la table du banquet ?

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Mais, putain, c’est la crise… !
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À les écouter, on va tous se retrouver dans une galère pire que dans un roman qui aurait été écrit par Steinbeck, Dickens et Zola réunis. Il ne nous reste qu’une issue : les écouter, approuver leurs plans de relance et filer sans moufter le blé que nous avons épargné, mois après mois, années après années, péniblement, sur les maigres subsides qui nous tiennent lieu de salaires. C
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Car ce sont les mêmes, qui se foutaient de la gueule des Cassandres qui prétendaient que les arbres de l’immobilier ne peuvent monter jusqu’au ciel, qui ramènent leur science aujourd’hui pour nous expliquer qu’ils nous l’avaient bien dit (même pas le courage de leurs erreurs et aveuglements, ces faisans !) et que pour s’en sortir, il faut filer plein, plein de pognon à leurs petits copains qui se sont bien gavés, jusqu’à vidanger le système et nous précipiter dans… la récession.
Ouf, voilà , le gros mot est lâché…
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Parce qu’en fait, la crise n’est pas le problème, elle est le mode normal de fonctionnement du capitalisme. Le scénario est toujours le même : des mecs qui ont l’argent et qui avec, veulent en gagner toujours plus, des montages financiers qui reposent sur du vent, l’emballement de la machine, le mythe de la croissance infinie dans un monde parfaitement fini.
La prédation de tous contre tous, la montée des inégalités, le déferlement de la misère, encore plus de concentration de pouvoir et d’argent, le blanc-seing des politiques à cette curée hargneuse, la collaboration féroce des porte-flingues, des traîtres à leur classe, des sans-grade qui prennent les strapontins pour des marches-pieds, des politicards qui vont à la soupe avec la même avidité qu’ils envoient leurs électeurs benêts à l’équarrissage, et au bout du compte et des mauvais calculs, le château de cartes s’effondre sur la piétaille pendant que les nantis organisent la faillite des nations pour se refaire avant le prochain tour de poker menteur.
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Personnellement, je n’en ai rien à cirer de leur crise : je suis tombée dedans quand j’étais petite. Un soir, mon père est rentré du boulot avec une 4L. Il avait revendu, pour cause de crise du pétrole, la Commodore, la belle américaine morfale à la gigantesque banquette arrière où je m’allongeais pour les longs trajets.
Depuis ce moment-là , ça a toujours été la crise : éteindre la lumière en sortant d’une pièce, pour économiser, mettre un gilet en hiver plutôt que de monter le thermostat, bosser dur à l’école pour échapper au chômage galopant, collectionner les diplômes et les emplois de merde sous-payés, des loyers qui grimpent avec des revenus qui stagnent au mieux, toujours rogner, accepter le SMIC comme plafond de verre et renoncer, petit à petit à toujours plus de choses :
les sorties, les restos, les loisirs, les journaux, les fringues, les déplacements, les livres, les soins, le chauffage… Là , il ne reste plus grand-chose à rogner en dehors de la bouffe et du logement, mais même ce peu, ça fait encore envie aux charognards.
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La récession guette les classes moyennes prévoyantes qui avaient placé leur éconocroques dans des PEA pour leur faire gicler au moins du 15 % par an ?
Vont-ils devoir renoncer à la résidence tertiaire ? Aux vacances d’entre saisons à Saint-Domingue (là où la vie des larbins est moins chère). Nous sommes des millions en face à nous être serrés la ceinture cran après cran, depuis des années, pour leur servir leur putain de 15%, puis 20, puis 30%… jamais assez et jamais envie de savoir d’où vient le fric.
C’est bien connu, quand tu ne sais pas, tu n’es pas coupable, même pas complice. Suffit de regarder ailleurs, de prendre l’oseille et d’en profiter à fond les ballons, comme Louis, le gentil retraité que décrit François Ruffin dans son livre La guerre des classes. Tout content d’avoir triplé sa mise en PEA en 10 ans et refusant de voir le lien avec l’explosion des bas salaires, des temps partiels, du chômage, des Smicards. Pas voir, tout prendre.
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L’économie Gillette…
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Bref, la crise, c’est la leur.
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La récession, c’est un petit coup de canif dans le bling-bling, c’est juste un nouvel écrémage de vainqueurs dans le petit lot de ceux qui pensaient avoir réussi à s’extraire au-dessus de la masse laborieuse et souffrante, c’est un réajustement de compteurs.
Il ne faut pas croire que le fric a disparu. L’argent ne s’est pas évaporé, ce sont les promesses de gains anticipés sur notre travail réel qui ont été réétalonnées, un temps, sur l’économie réelle. Parce qu’ils ne peuvent finalement pas nous prendre plus de fric que celui qu’ils consentent encore à nous lâcher, fort parcimonieusement, par ailleurs.
C’est ça, la crise des subprimes. L’étonnement de voir que les pauvres payés au lance-pierre n’allaient pas pouvoir payer 2 fois leur valeur des baraques qui coûtent déjà plus d’une vie de labeur. C’est sûr, quelle surprise !!
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La vraie surprise, pourtant, pour les loqueteux, ça aurait dû être de découvrir que l’argent qui manquait connement il y a quelques jours pour leur éviter de crever la bouche ouverte, cet argent aujourd’hui sort de partout pour colmater les dettes de jeu de ceux qui avaient pourtant déjà tout.
Pas de fric pour l’école, la recherche, la santé, les retraites, les banlieues, les chômeurs, les fonctionnaires. Mais 10 fois, 100 fois, 1000 fois plus de fric, comme ça, au débotté, pour combler les fouilles des banquiers. Ça, ça devrait être la putain de surprise, la vraie leçon de la crise.
Et où comptent-ils trouver tout ce pognon qui leur faisait si cruellement défaut quand on en avait besoin pour honorer de simples engagements de l’État devant les citoyens ? Ils hésitent : le livret A, le LEP… les petits bas de laine des gagne-petit. Plus une dette supplémentaire qu’il n’est plus subitement honteux de faire peser sur notre descendance. La dette pour les investissements humains, c’est mauvais. La dette pour nourrir l’ogre financier, c’est bien.
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Le capitalisme, c’est comme les rasoirs Gillette : une première lame pour bien choper le pauvre et une seconde pour lui faire les poches. Puis une troisième, au cas où la seconde aurait oublié du pèze dans les coins inaccessibles. Et pourquoi pas une quatrième, pendant qu’on y est ? Pour finir d’essorer le pauvre avant qu’il ne se rétracte. Directement dans le vif.
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Tout ce qui compte, c’est de nous maintenir dans un état de panique permanent : le chômage, les talibans, la crise. Qu’on ait bien peur et que l’on soit prêt à suivre n’importe quel dogme, du moment qu’il sort de la bouche d’un homme providentiel. Pour que l’on soit dans l’urgence, pas dans la réflexion : vite, on est dans la merde, videz vos poches… heu, mais pas vos comptes en banque (on en a encore besoin !).
Il nous faut avoir peur de la misère noire qu’annonce la crise qui déferle. Cette crise qu’ils nous agitent sous le nez comme une mulletta pour que nous ne voyons pas que les seuls perdants, c’est nous, que le fric qui est aspiré goulûment par les boites noires commodément opaques des chambres de compensation, c’est le nôtre, que leur richesse, c’est notre pauvreté, qu’ils ont absolument besoin de nous pour continuer de la même manière alors que nous n’avons pas du tout besoin d’eux pour vivre mieux.
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Parce que nous n’avons pas besoin d’eux et de leur système confiscatoire mortifère, alors qu’eux colonisent nos vies pour bâtir leurs fortunes.
Pas besoin d’eux pour construire autre chose, ici et maintenant.
Et les laisser dans leur merde.
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Ce n’est pas une crise, c’est une révélation. Ce n’est pas le chaos, c’est la revanche du réel. Ce n’est pas la fin, mais peut-être bien le début.
Ils vont tenter de nous vendre au prix du sang leur monnaie de singe et leurs rêves de pierre, pour perpétuer le système. Le leur. Celui qui leur profite.
La vraie révolution, c’est de cesser de les croire, ne plus avoir peur et passer à autre chose, maintenant, ici et partout.
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Agnes Maillard.
Ils ont mis de l’eau dans leur moteur!
De la part de Stef, encore lui qui nous donne tant d’informations utiles ou intéressantes!
Paru le 19 février 2009 :
ILS ONT MIS DE L’EAU
DANS LEURS MOTEURS
Pourquoi pas vous ?
Depuis la fin du 19ème siècle, de nombreux inventeurs ont utilisé l’eau comme additif dans les moteurs à combustion interne, dans le but d’en baisser la consommation et d’en réduire la pollution. De nos jours, le plus connu d’entre eux est l’américain Paul Pantone.
Cet ouvrage de référence vous propose une approche exhaustive et transversale du sujet à travers l’expérience des auteurs, qui ont industrialisé leur version originale de ces procédés sous la forme d’un réacteur catalytique miniaturisé “prêt à l’emploi”.
Partie 1 : Un historique des principaux moteurs et procédés utilisant de l’eau pour optimiser la combustion
Partie 2 : Le parcours des auteurs depuis les premiers prototypes jusqu’à la création de la société HYPNOW à Aix-en-Provence.
Partie 3 : Des données techniques précises permettant de comprendre et d’évaluer les critères de bon fonctionnement des moteurs diesel équipés d’un économiseur de carburant (incluant les plans du SPAD et une aide au diagnostic de pannes).
Ce livre répond à toutes les questions fréquemment posées et remplace dorénavant la section FAQ de notre site internet.
Les auteurs :
David Dieulle, 37 ans, BTS Conception de Produits Industriels, 10 ans d’expérience en bureau d’études de conception mécanique.
Christophe Tardy, 40 ans, ingénieur ENSAM, IAE, 10 ans d’expérience dans la gestion de projets industriels en génie des procédés.
184 pages, 14×20 cm, édité par les auteurs.
Prix : 25 euros TTC
Frais d’envoi en France : 5 euros TTC
Par lettre MAX prioritaire et suivie
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Loïc Le Ribault, chercheur-trouveur persécuté
Un exemple parmi tant d’autres d’un chercheur persécuté par la mafia médicale française !
http://video.google.com/videoplay?docid=366230393911818724
Ps : la première cause de mortalité ce n’est pas les cancers, ni le sida, ni les maladies cardiovasculaires, non, la première cause de décès dans le monde est dû aux effets secondaires des médicaments et aux maladies iatrogènes (que l’on chope à l’Hospital) !!!
stef
No commentsJeanMartin: le prêtre, le médium, le chien
On parle beaucoup de la survie après la mort des êtres humains. Lui il parle de la même chose ou presque mais cela concerne nos animaux familiers.
Ayant lu la préface du livre de Jean Martin par Didier Cauwelaert, un auteur que j’adore, je ne résiste pas au plaisir de vous la faire partager. Merci à Guy de m’avoir donné l’information.
Didier van Cauwelaert
Voici, en exclusivité, la préface que Dider van Cauwelaert a rédigé pour le livre fort émouvant de Jean Martin et Carol Bouteraon A l’écoute du monde animal
Toutes les versions de cet article :
- [français]
« À celui qui croit, disait Bernadette Soubirous, aucune preuve n’est nécessaire ; à celui qui ne croit pas, aucun miracle n’est suffisant. » Les témoignages qu’on va découvrir dans cet ouvrage sont souvent hallucinants, mais leur authenticité ne heurtera que ceux pour qui la mort est un point final, la vie une absurdité, l’animal une bête sans âme et la nature un simple décor. Tant pis pour eux. Les autres, ceux qui pensent comme moi que ce qui nous dépasse nous aide à grandir, liront ce livre à deux voix avec la curiosité ardente qu’inspirent les mystères issus du quotidien.
Si la sincérité et la compétence des auteurs ne peuvent être mises en cause, la lucidité qui gouverne toujours leur démarche les conduit parfois à douter de ce qu’ils constatent. À douter non pas sur les faits, mais sur leur interprétation. Après avoir ressenti une communication avec l’esprit d’une chatte désincarnée, Carol Bouteraon écrit par exemple : « J’ignore si je capte son émotion, juste la mienne, ou un subtil mélange des deux ». Malgré leur intime conviction et tous les indices recueillis à travers leur expérience, les auteurs restent prudents. Prudents, car respectueux du Libre arbitre. Plutôt que de nous imposer des réponses, ils préfèrent nous suggérer des questions auxquelles nous ne songions pas.
Un Au-delà pour tous !
Si l’on croit en la survie de l’esprit, pourquoi les animaux et les plantes qui décèdent n’auraient-ils pas droit eux aussi à un Au-delà , n’auraient-ils pas la faculté de continuer à alimenter la Vie par leur mémoire, leur énergie et leur envie de communiquer ? En nous ramenant aux textes sacrés, le Père Jean Martin nous rappelle à bon escient que l’exclusion des animaux est une invention des hommes, pas une décision de Dieu. De même qu’il fut un temps où, au regard de l’Église, les Indiens n’avaient pas d’âme… et celle des femmes était sujette à caution.
Croyant ou non, qui n’a jamais ressenti une communion spirituelle en vivant avec un animal domestique ? Qui n’a jamais éprouvé, en enlaçant un arbre, cette vibrante fraternité qui unit l’être de sève et l’être de sang ? Toute forme de vie est issue des bactéries originelles, de la division des cellules qui accroît la biodiversité, de la multiplication des espèces qui alimente ce gigantesque projet de l’Évolution, que les croyants sont en droit de nommer la « Volonté divine ». Alors, si nous sommes tous nés de ce même projet, pourquoi l’être humain serait-il au centre d’un univers sans pensée ni mémoire ni dialogue ?
Un jour, dans un Salon du livre, un monsieur d’une soixantaine d’années vint à moi avec une épaisse chemise cartonnée. Résigné, je me dis qu’il s’agissait encore une fois d’un de ces manuscrits sur lesquels on sollicite mon avis, mais non : c’était un dossier médical. Et ce que cet homme me confia, au beau milieu de la foule, en me disant que mes romans lui avaient donné le courage de me raconter son histoire, explique pourquoi j’ai souhaité préfacer le présent ouvrage.
Étant tombé d’un arbre quelques mois plus tôt, mon lecteur avait eu la jambe transpercée par une branche brisée, et la gangrène s’était mise dans la plaie ouverte. Les médecins n’avaient d’autre recours que l’amputation. Il s’y était résolu. La veille du jour prévu pour l’opération, le cœur serré entre ses béquilles, il avait offert une dernière promenade à sa jambe condamnée. Et voilà qu’au détour d’une rue, il croise une dame qui se retourne sur lui, revient soudain sur ses pas et l’aborde en surmontant sa gêne :
« Pardon, Monsieur, mais vous avez un chat ? Demandez-lui de vous guérir : il peut vous éviter l’opération, avec sa fourrure. Excusez-moi. »
Et elle tourne les talons, s’éloigne en hâte. Comme si, poussée par la force incoercible d’un message à délivrer, elle a pris ensuite conscience de ce qu’elle vient de faire, et battait en retraite, se sentant confuse, ridicule, indiscrète. L’homme reste abasourdi sur le trottoir, suivant des yeux la silhouette qui disparaît dans la foule. Comment cette inconnue a-t-elle capté ces informations ? Peu à peu, il se raisonne. Il suffit de le voir entre ses béquilles, le pansement autour de sa jambe gonflant son pantalon, pour deviner sans trop de mérite la probabilité d’une opération. Quant au chat, elle est aussi tombée juste, mais ça n’a rien d’extraordinaire : beaucoup de gens ont des chats. De toute façon, le sien est mort depuis trois mois.
Il rentre chez lui, quand même troublé. Il essaie de dormir. Mais les paroles de la dame le poursuivent dans ses rêves. Il revoit son chat, qui le fixe d’un regard insistant. Il murmure, dans un demi-sommeil : « Mais tu es mort. » Et il entend : « Et alors ? » Alors il se relève, en pleine nuit. Il se dit qu’il n’a rien à perdre et, saisi par l’énergie d’un dernier espoir, il sort son aspirateur, le passe sur les coussins du canapé où le chat avait ses habitudes. Après avoir récupéré dans le sac une poignée de poils, il les glisse à l’intérieur de son pansement, et se recouche.
Et alors…
Le lendemain matin, une odeur épouvantable le réveille. Bien pire encore que celle de la gangrène à laquelle il s’est habitué. Il retire le cataplasme de poils, qui semble avoir absorbé et décuplé la puanteur, il le jette, et alors…
Mon lecteur se tait. L’émotion est suspendue autour de lui ; il découvre qu’il est au centre des regards. Rougissant, incapable de continuer le fil de son histoire, il ouvre la chemise cartonnée, et me laisse découvrir les rapports médicaux. La gangrène a disparu ; l’amputation n’a plus lieu d’être. En quelques jours, la plaie se referme et cicatrise. Les médecins ne comprennent pas, mais ils constatent et ils confirment. J’ai sous les yeux le compte rendu officiel d’un miracle – en tout cas de la guérison spontanée d’une pathologie irréversible.
L’explication, du moins la conscience d’un éclairage, je l’ai trouvée dans les pages qui suivent. Encore une fois, tout cela peut sembler aberrant à ceux qui ne croient que ce qu’ils voient, et qui refusent de voir lorsque leurs yeux démentent ce que leur esprit rejette. Mais ce n’est pas en niant ce qui le dépasse que l’être humain progresse dans sa compréhension du monde. La grande question est de savoir ce qui provoque les phénomènes constatés. Les animaux défunts ont-ils le pouvoir d’agir sur nos pensées, notre organisme et notre destin ? Ou est-ce notre amour pour eux, le fruit de nos liens qui transcende les forces de notre esprit, et nous donne le pouvoir de communiquer, par ce biais, avec les cellules qui gouvernent la structure du vivant ? Comme se le demandait le biologiste Louis-Marie Vincent : « Et si l’être humain était une machine à transformer l’amour en une autre forme d’énergie ? »
Nous avons le droit de douter de nos pouvoirs psychiques. Mais, dans le doute, pourquoi ne pas cultiver et diffuser l’amour en direction de notre entourage humain, animal, végétal, minéral ? L’amour, l’attention et la confiance. Ça ne peut pas faire de mal et, à la lecture de ce qui suit, on mesure combien les espèces que nous privions d’âme nous veulent du bien.
No commentsOVNI: les chiffres de l’ONU
Voici quelques chiffres selon l’ONU sur l’importance du phénomène ovni dans le monde .
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Selon l’ONU depuis 1947 150 millions de témoins d’apparitions d’ovnis ont été recensés dans le monde
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120 000 témoignages ont été étudiés
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20 000 relatent des atterrissages d’ovnis
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3 500 photos d’ovnis sont répertoriées
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4 000 traces au sol d’activités OVNIs ont été répertoriées.La majorité d’entre elles étant associées à des effets sur la végétation.
Depuis 1947, plus de 3 500 pilotes civiles et militaires ont bravé la peur du ridicule et mis leurs carrières en péril en rapportant leurs observations d’OVNIs publiquement.
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Sachant que seuls 10 % des témoins tout-venant contactent les autorités, on peut raisonnablement supposer que ce pourcentage est encore inférieur s’agissant des pilotes.
Steph
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