Thérapie par le Son

Le blog d’Hélène

Sauvez les Galgos

Un soit-disant “code d’honneur” autorise les chasseurs espagnols à torturer leur chiens à mort s’ils ne leur ont pas donné satisfaction pendant la période de la chasse.Je pensais que les espagnols étaient des gens civilisés, mais visiblement pas tous. Déjà je n’appréciais pas la chasse pour la chasse, celle des petits oiseaux qu’on ne peut même pas manger, mais là j’irais volontiers à la chasse aux chasseurs!

Une association espagnole et française s’efforce de les sauver. Pour s’informer, pour les aider, copiez le lien ci-dessous dans votre browser. Si vous avez le cœur sensible, alors ne cliquez pas ou évitez de regarder les images. En tous cas n’ouvrez pas ce lien avec des enfants à côté de vous.

http://www.therapie-par-le-son.com/galgos.htm

Merci Guy

Hélène

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11 septembre, encore et toujours

•Une action collective en justice des familles des victimes du World Trade Center demande 7 milliards de dollars au gouvernement américain

Stanley Hilton était un conseiller du sénateur Bob Dole. Il a personnellement approché Rumsfeld et Wolfowitz pendant des décennies. Conseiller et avocat, il représente aujourd’hui 400 familles des victimes du 11 septembre 2001.
«En tant que représentant des familles des victimes du World Trade Center nous allons en justice contre Bush, Rice, Cheney, Mueller, Rumsfeld et autres, attestant qu’ils sont impliqués dans l’aide et la réalisation des attentats du 11 septembre et qu’ils en sont purement et simplement les commanditaires. Nous disposons de preuves écrites ainsi que de témoins oculaires qui démontrent, preuves à l’appui, que Bush a personnellement organisé et commandité ces attentats…»
«Je connais bien Wolfowitz, Feith et d’autres dirigeants de l’administration Bush, j’ai fait mes études avec eux à l’université de Chicago dans les années 60. Le thème récurrent de ces futurs néo-conservateurs était l’avènement d’une dictature aux Etats Unis.
Pour ma part, j’ai fait ma thèse sur ce sujet : «Comment amener les Etats Unis à une dictature présidentielle en fabriquant un faux Pearl Harbor». Je suis donc bien placé pour parler de la mise en place d’une dictature présidentielle. Depuis 35 ans cette idéologie a fait son chemin et elle se réalise à présent avec Bush et le 11 septembre».
«C’est en connaissance de cause que nous attaquons en Justice l’administration Bush, coupable de haute trahison et de meurtre de masse sur sa propre population. L’action collective en justice des familles des victimes du World Trade Center demande 7 milliards de dollars au gouvernement américain».
«Le juge de la Cour Fédérale chargé d’instruire mon dossier m’a demandé de renoncer à ce procès hors norme selon lui. Il m’a menacé de radiation alors que je suis avocat à la Cour sans problème depuis 30 ans. Il m’a sommé de ne pas faire de déclarations publiques, à la presse ou à la radio concernant ce dossier. Par ailleurs, je suis harcelé par le FBI. Mon bureau de San Francisco a été cambriolé. Mes dossiers et documents relatifs au 11 septembre ont été volés. J’avais heureusement des copies de l’ensemble cachées ailleurs. Des agents du FBI ont menacé mes employés. Ils ont placé un de leurs agents dans notre organisation de défense des familles des victimes. Heureusement, j’ai pu récemment le démasquer. Le Ministère de la Justice d’Ashcroft averti par les juges m’a contacté. Il a exigé que je renonce au procès, me menaçant de toutes sortes de sanctions disciplinaires et autres. J’ai refusé, affirmant que 400 familles américaines attendaient ce procès, ainsi qu’un nombre important de membres du FBI et de l’armée prêts à témoigner sous serment dans cette affaire. Un juge et des agents des services de renseignement tentent tout pour interdire ce procès légitime dans une cour fédérale».
«Une telle situation ne s’est jamais vue aux Etats Unis, «l’opposition» du camp de Kerry ne dit rien alors qu’elle connaît la vérité sur le 11 Septembre, ils ont peur de parler. Il est difficile de dire haut et fort que le traître est installé au bureau ovale de la Maison Blanche et qu’il feint d’être un patriote».
«La planification d’une dictature par la terreur ne peut être enrayée, que si nous, citoyens, dévoilons l’imposture rapidement, et la mettons sur la place publique pour dénoncer les vrais criminels…»
Pour ceux qui veulent des informations concernant nos actions en justice, nous disposons maintenant d’un site internet : www.suetheterrorists.net

Pour Stanley Hilton, les media américains, financés par le complexe militaro-industriel, sont complices dans cette affaire. Or, malgré le matraquage permanent, certains sondages sont étonnants. Selon le sondage Zogby réputé fiable aux USA, 50% des new yorkais pensent que le gouvernement est impliqué dans les attentats du 11 septembre ; 63% des canadiens considèrent que le gouvernement US était impliqué, des sondages régionaux donnent jusqu’à 76% de la population suspicieuse. Sur l’ensemble de l’Europe 60 à 70% de la population considère qu’il s’agit d’attentats organisés par le gouvernement US. La position de l’opinion européenne est plus compréhensible car déjà 3 ministres allemands ont publiquement remis en cause la version officielle du 11 Septembre. Sur le continent européen, il n’y aurait en moyenne que 20% de la population croyant à une attaque d’Al Qaida orchestrée du fond de l’Afghanistan par Ben Laden…

Sources : www.rense.com
www.suetheterrorists.net
Radio Free America, émission du 17 Septembre 2004 avec Stanley Hilton, retranscrite et traduite par Morphéus.

Guy

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Ceci n’est pas une CRISE…

Ceci n’est pas une CRISE…

 

par Agnes Maillard

 

Sans rire, vous n’en avez pas marre de vous faire dicter vos actions et émotions par les mêmes guignols, ceux-là mêmes qui ont rabâché sans rire pendant des années que le libéralisme et la dérégulation sont bons pour notre poil, qu’un bon citoyen est un citoyen qui se vautre comme un goret dans la consommation à outrance et à crédit,  qu’il faut aimer les riches et les patrons, parce que ce sont eux les forces vives, eux qui créent la richesse, laquelle, si elle est assez abondante au sommet finira par ruisseler doucement jusqu’aux assoiffés parqués sous la table du banquet ?

 

   

Mais, putain, c’est la crise… !

 

À les écouter, on va tous se retrouver dans une galère pire que dans un roman qui aurait été écrit par Steinbeck, Dickens et Zola réunis. Il ne nous reste qu’une issue : les écouter, approuver leurs plans de relance et filer sans moufter le blé que nous avons épargné, mois après mois, années après années, péniblement, sur les maigres subsides qui nous tiennent lieu de salaires. C

 

Car ce sont les mêmes, qui se foutaient de la gueule des Cassandres qui prétendaient que les arbres de l’immobilier ne peuvent monter jusqu’au ciel, qui ramènent leur science aujourd’hui pour nous expliquer qu’ils nous l’avaient bien dit (même pas le courage de leurs erreurs et aveuglements, ces faisans !) et que pour s’en sortir, il faut filer plein, plein de pognon à leurs petits copains qui se sont bien gavés, jusqu’à vidanger le système et nous précipiter dans… la récession.


Ouf, voilà, le gros mot est lâché…

 

Parce qu’en fait, la crise n’est pas le problème, elle est le mode normal de fonctionnement du capitalisme. Le scénario est toujours le même : des mecs qui ont l’argent et qui avec, veulent en gagner toujours plus, des montages financiers qui reposent sur du vent, l’emballement de la machine, le mythe de la croissance infinie dans un monde parfaitement fini.

La prédation de tous contre tous, la montée des inégalités, le déferlement de la misère, encore plus de concentration de pouvoir et d’argent, le blanc-seing des politiques à cette curée hargneuse, la collaboration féroce des porte-flingues, des traîtres à leur classe, des sans-grade qui prennent les strapontins pour des marches-pieds, des politicards qui vont à la soupe avec la même avidité qu’ils envoient leurs électeurs benêts à l’équarrissage, et au bout du compte et des mauvais calculs, le château de cartes s’effondre sur la piétaille pendant que les nantis organisent la faillite des nations pour se refaire avant le prochain tour de poker menteur.

 

Personnellement, je n’en ai rien à cirer de leur crise : je suis tombée dedans quand j’étais petite. Un soir, mon père est rentré du boulot avec une 4L. Il avait revendu, pour cause de crise du pétrole, la Commodore, la belle américaine morfale à la gigantesque banquette arrière où je m’allongeais pour les longs trajets.

Depuis ce moment-là, ça a toujours été la crise : éteindre la lumière en sortant d’une pièce, pour économiser, mettre un gilet en hiver plutôt que de monter le thermostat, bosser dur à l’école pour échapper au chômage galopant, collectionner les diplômes et les emplois de merde sous-payés, des loyers qui grimpent avec des revenus qui stagnent au mieux, toujours rogner, accepter le SMIC comme plafond de verre et renoncer, petit à petit à toujours plus de choses :

les sorties, les restos, les loisirs, les journaux, les fringues, les déplacements, les livres, les soins, le chauffage… Là, il ne reste plus grand-chose à rogner en dehors de la bouffe et du logement, mais même ce peu, ça fait encore envie aux charognards.

 

La récession guette les classes moyennes prévoyantes qui avaient placé leur éconocroques dans des PEA pour leur faire gicler au moins du 15 % par an ?

Vont-ils devoir renoncer à la résidence tertiaire ? Aux vacances d’entre saisons à Saint-Domingue (là où la vie des larbins est moins chère). Nous sommes des millions en face à nous être serrés la ceinture cran après cran, depuis des années, pour leur servir leur putain de 15%, puis 20, puis 30%…  jamais assez et jamais envie de savoir d’où vient le fric.

C’est bien connu, quand tu ne sais pas, tu n’es pas coupable, même pas complice. Suffit de regarder ailleurs, de prendre l’oseille et d’en profiter à fond les ballons, comme Louis, le gentil retraité que décrit François Ruffin dans son livre La guerre des classes. Tout content d’avoir triplé sa mise en PEA en 10 ans et refusant de voir le lien avec l’explosion des bas salaires, des temps partiels, du chômage, des Smicards. Pas voir, tout prendre.

 

L’économie Gillette…

 

Bref, la crise, c’est la leur.

 

La récession, c’est un petit coup de canif dans le bling-bling, c’est juste un nouvel écrémage de vainqueurs dans le petit lot de ceux qui pensaient avoir réussi à s’extraire au-dessus de la masse laborieuse et souffrante, c’est un réajustement de compteurs.

Il ne faut pas croire que le fric a disparu. L’argent ne s’est pas évaporé, ce sont les promesses de gains anticipés sur notre travail réel qui ont été réétalonnées, un temps, sur l’économie réelle. Parce qu’ils ne peuvent finalement pas nous prendre plus de fric que celui qu’ils consentent encore à nous lâcher, fort parcimonieusement, par ailleurs.

C’est ça, la crise des subprimes. L’étonnement de voir que les pauvres payés au lance-pierre n’allaient pas pouvoir payer 2 fois leur valeur des baraques qui coûtent déjà plus d’une vie de labeur. C’est sûr, quelle surprise !!

 

 

La vraie surprise, pourtant, pour les loqueteux, ça aurait dû être de découvrir que l’argent qui manquait connement il y a quelques jours pour leur éviter de crever la bouche ouverte, cet argent aujourd’hui sort de partout pour colmater les dettes de jeu de ceux qui avaient pourtant déjà tout.

Pas de fric pour l’école, la recherche, la santé, les retraites, les banlieues, les chômeurs, les fonctionnaires. Mais 10 fois, 100 fois, 1000 fois plus de fric, comme ça, au débotté, pour combler les fouilles des banquiers. Ça, ça devrait être la putain de surprise, la vraie leçon de la crise.

Et où comptent-ils trouver tout ce pognon qui leur faisait si cruellement défaut quand on en avait besoin pour honorer de simples engagements de l’État devant les citoyens ? Ils hésitent : le livret A, le LEP… les petits bas de laine des gagne-petit. Plus une dette supplémentaire qu’il n’est plus subitement honteux de faire peser sur notre descendance. La dette pour les investissements humains, c’est mauvais. La dette pour nourrir l’ogre financier, c’est bien.

 

Le capitalisme, c’est comme les rasoirs Gillette : une première lame pour bien choper le pauvre et une seconde pour lui faire les poches. Puis une troisième, au cas où la seconde aurait oublié du pèze dans les coins inaccessibles. Et pourquoi pas une quatrième, pendant qu’on y est ? Pour finir d’essorer le pauvre avant qu’il ne se rétracte. Directement dans le vif.

 

Tout ce qui compte, c’est de nous maintenir dans un état de panique permanent : le chômage, les talibans, la crise. Qu’on ait bien peur et que l’on soit prêt à suivre n’importe quel dogme, du moment qu’il sort de la bouche d’un homme providentiel. Pour que l’on soit dans l’urgence, pas dans la réflexion : vite, on est dans la merde, videz vos poches… heu, mais pas vos comptes en banque (on en a encore besoin !).

Il nous faut avoir peur de la misère noire qu’annonce la crise qui déferle. Cette crise qu’ils nous agitent sous le nez comme une mulletta pour que nous ne voyons pas que les seuls perdants, c’est nous, que le fric qui est aspiré goulûment par les boites noires commodément opaques des chambres de compensation, c’est le nôtre, que leur richesse, c’est notre pauvreté, qu’ils ont absolument besoin de nous pour continuer de la même manière alors que nous n’avons pas du tout besoin d’eux pour vivre mieux.

 

Parce que nous n’avons pas besoin d’eux et de leur système confiscatoire mortifère, alors qu’eux colonisent nos vies pour bâtir leurs fortunes.

Pas besoin d’eux pour construire autre chose, ici et maintenant.

Et les laisser dans leur merde.

 

 

Ce n’est pas une crise, c’est une révélation. Ce n’est pas le chaos, c’est la revanche du réel. Ce n’est pas la fin, mais peut-être bien le début.

Ils vont tenter de nous vendre au prix du sang leur monnaie de singe et leurs rêves de pierre, pour perpétuer le système. Le leur. Celui qui leur profite.


La vraie révolution, c’est de cesser de les croire, ne plus avoir peur et passer à autre chose, maintenant, ici et partout.

 

Agnes Maillard.

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Ils ont mis de l’eau dans leur moteur!

De la part de Stef, encore lui qui nous donne tant d’informations utiles ou intéressantes!

 

Paru le 19 février 2009 :

ILS ONT MIS DE L’EAU

DANS LEURS MOTEURS

Pourquoi pas vous ?

Depuis la fin du 19ème siècle, de nombreux inventeurs ont utilisé l’eau comme additif dans les moteurs à combustion interne, dans le but d’en baisser la consommation et d’en réduire la pollution. De nos jours, le plus connu d’entre eux est l’américain Paul Pantone.

Cet ouvrage de référence vous propose une approche exhaustive et transversale du sujet à travers l’expérience des auteurs, qui ont industrialisé leur version originale de ces procédés sous la forme d’un réacteur catalytique miniaturisé “prêt à l’emploi”.

Partie 1 : Un historique des principaux moteurs et procédés utilisant de l’eau pour optimiser la combustion
Partie 2 : Le parcours des auteurs depuis les premiers prototypes jusqu’à la création de la société HYPNOW à Aix-en-Provence.
Partie 3 : Des données techniques précises permettant de comprendre et d’évaluer les critères de bon fonctionnement des moteurs diesel équipés d’un économiseur de carburant (incluant les plans du SPAD et une aide au diagnostic de pannes).

Ce livre répond à toutes les questions fréquemment posées et remplace dorénavant la section FAQ de notre site internet.

Les auteurs :
David Dieulle, 37 ans, BTS Conception de Produits Industriels, 10 ans d’expérience en bureau d’études de conception mécanique.
Christophe Tardy, 40 ans, ingénieur ENSAM, IAE, 10 ans d’expérience dans la gestion de projets industriels en génie des procédés.

184 pages, 14×20 cm, édité par les auteurs.
Prix : 25 euros TTC
Frais d’envoi en France : 5 euros TTC

Par lettre MAX prioritaire et suivie
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Loïc Le Ribault, chercheur-trouveur persécuté

Un exemple parmi tant d’autres d’un chercheur persécuté par la mafia médicale française !

http://video.google.com/videoplay?docid=366230393911818724

Ps : la première cause de mortalité ce n’est pas les cancers, ni le sida, ni les maladies cardiovasculaires, non, la première cause de décès dans le monde est dû aux effets secondaires des médicaments et aux maladies iatrogènes (que l’on chope à l’Hospital) !!!

stef

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JeanMartin: le prêtre, le médium, le chien

On parle beaucoup de la survie après la mort des êtres humains. Lui il parle de la même chose ou presque mais cela concerne nos animaux familiers.

Ayant lu la préface du livre de Jean Martin par  Didier Cauwelaert, un auteur que j’adore, je ne résiste pas au plaisir de vous la faire partager. Merci à Guy de m’avoir donné l’information.

A l’écoute du monde animal
Didier van Cauwelaert

Voici, en exclusivité, la préface que Dider van Cauwelaert a rédigé pour le livre fort émouvant de Jean Martin et Carol Bouteraon A l’écoute du monde animal

Toutes les versions de cet article :

  • [français]


« À celui qui croit, disait Bernadette Soubirous, aucune preuve n’est nécessaire ; à celui qui ne croit pas, aucun miracle n’est suffisant. » Les témoignages qu’on va découvrir dans cet ouvrage sont souvent hallucinants, mais leur authenticité ne heurtera que ceux pour qui la mort est un point final, la vie une absurdité, l’animal une bête sans âme et la nature un simple décor. Tant pis pour eux. Les autres, ceux qui pensent comme moi que ce qui nous dépasse nous aide à grandir, liront ce livre à deux voix avec la curiosité ardente qu’inspirent les mystères issus du quotidien.

Si la sincérité et la compétence des auteurs ne peuvent être mises en cause, la lucidité qui gouverne toujours leur démarche les conduit parfois à douter de ce qu’ils constatent. À douter non pas sur les faits, mais sur leur interprétation. Après avoir ressenti une communication avec l’esprit d’une chatte désincarnée, Carol Bouteraon écrit par exemple : « J’ignore si je capte son émotion, juste la mienne, ou un subtil mélange des deux ». Malgré leur intime conviction et tous les indices recueillis à travers leur expérience, les auteurs restent prudents. Prudents, car respectueux du Libre arbitre. Plutôt que de nous imposer des réponses, ils préfèrent nous suggérer des questions auxquelles nous ne songions pas.

Un Au-delà pour tous !

Si l’on croit en la survie de l’esprit, pourquoi les animaux et les plantes qui décèdent n’auraient-ils pas droit eux aussi à un Au-delà, n’auraient-ils pas la faculté de continuer à alimenter la Vie par leur mémoire, leur énergie et leur envie de communiquer ? En nous ramenant aux textes sacrés, le Père Jean Martin nous rappelle à bon escient que l’exclusion des animaux est une invention des hommes, pas une décision de Dieu. De même qu’il fut un temps où, au regard de l’Église, les Indiens n’avaient pas d’âme… et celle des femmes était sujette à caution.

Croyant ou non, qui n’a jamais ressenti une communion spirituelle en vivant avec un animal domestique ? Qui n’a jamais éprouvé, en enlaçant un arbre, cette vibrante fraternité qui unit l’être de sève et l’être de sang ? Toute forme de vie est issue des bactéries originelles, de la division des cellules qui accroît la biodiversité, de la multiplication des espèces qui alimente ce gigantesque projet de l’Évolution, que les croyants sont en droit de nommer la « Volonté divine ». Alors, si nous sommes tous nés de ce même projet, pourquoi l’être humain serait-il au centre d’un univers sans pensée ni mémoire ni dialogue ?

Un jour, dans un Salon du livre, un monsieur d’une soixantaine d’années vint à moi avec une épaisse chemise cartonnée. Résigné, je me dis qu’il s’agissait encore une fois d’un de ces manuscrits sur lesquels on sollicite mon avis, mais non : c’était un dossier médical. Et ce que cet homme me confia, au beau milieu de la foule, en me disant que mes romans lui avaient donné le courage de me raconter son histoire, explique pourquoi j’ai souhaité préfacer le présent ouvrage.

Étant tombé d’un arbre quelques mois plus tôt, mon lecteur avait eu la jambe transpercée par une branche brisée, et la gangrène s’était mise dans la plaie ouverte. Les médecins n’avaient d’autre recours que l’amputation. Il s’y était résolu. La veille du jour prévu pour l’opération, le cœur serré entre ses béquilles, il avait offert une dernière promenade à sa jambe condamnée. Et voilà qu’au détour d’une rue, il croise une dame qui se retourne sur lui, revient soudain sur ses pas et l’aborde en surmontant sa gêne :

« Pardon, Monsieur, mais vous avez un chat ? Demandez-lui de vous guérir : il peut vous éviter l’opération, avec sa fourrure. Excusez-moi. »

Et elle tourne les talons, s’éloigne en hâte. Comme si, poussée par la force incoercible d’un message à délivrer, elle a pris ensuite conscience de ce qu’elle vient de faire, et battait en retraite, se sentant confuse, ridicule, indiscrète. L’homme reste abasourdi sur le trottoir, suivant des yeux la silhouette qui disparaît dans la foule. Comment cette inconnue a-t-elle capté ces informations ? Peu à peu, il se raisonne. Il suffit de le voir entre ses béquilles, le pansement autour de sa jambe gonflant son pantalon, pour deviner sans trop de mérite la probabilité d’une opération. Quant au chat, elle est aussi tombée juste, mais ça n’a rien d’extraordinaire : beaucoup de gens ont des chats. De toute façon, le sien est mort depuis trois mois.

Il rentre chez lui, quand même troublé. Il essaie de dormir. Mais les paroles de la dame le poursuivent dans ses rêves. Il revoit son chat, qui le fixe d’un regard insistant. Il murmure, dans un demi-sommeil : « Mais tu es mort. » Et il entend : « Et alors ? » Alors il se relève, en pleine nuit. Il se dit qu’il n’a rien à perdre et, saisi par l’énergie d’un dernier espoir, il sort son aspirateur, le passe sur les coussins du canapé où le chat avait ses habitudes. Après avoir récupéré dans le sac une poignée de poils, il les glisse à l’intérieur de son pansement, et se recouche.

Et alors…

Le lendemain matin, une odeur épouvantable le réveille. Bien pire encore que celle de la gangrène à laquelle il s’est habitué. Il retire le cataplasme de poils, qui semble avoir absorbé et décuplé la puanteur, il le jette, et alors…

Mon lecteur se tait. L’émotion est suspendue autour de lui ; il découvre qu’il est au centre des regards. Rougissant, incapable de continuer le fil de son histoire, il ouvre la chemise cartonnée, et me laisse découvrir les rapports médicaux. La gangrène a disparu ; l’amputation n’a plus lieu d’être. En quelques jours, la plaie se referme et cicatrise. Les médecins ne comprennent pas, mais ils constatent et ils confirment. J’ai sous les yeux le compte rendu officiel d’un miracle – en tout cas de la guérison spontanée d’une pathologie irréversible.

L’explication, du moins la conscience d’un éclairage, je l’ai trouvée dans les pages qui suivent. Encore une fois, tout cela peut sembler aberrant à ceux qui ne croient que ce qu’ils voient, et qui refusent de voir lorsque leurs yeux démentent ce que leur esprit rejette. Mais ce n’est pas en niant ce qui le dépasse que l’être humain progresse dans sa compréhension du monde. La grande question est de savoir ce qui provoque les phénomènes constatés. Les animaux défunts ont-ils le pouvoir d’agir sur nos pensées, notre organisme et notre destin ? Ou est-ce notre amour pour eux, le fruit de nos liens qui transcende les forces de notre esprit, et nous donne le pouvoir de communiquer, par ce biais, avec les cellules qui gouvernent la structure du vivant ? Comme se le demandait le biologiste Louis-Marie Vincent : « Et si l’être humain était une machine à transformer l’amour en une autre forme d’énergie ? »

Nous avons le droit de douter de nos pouvoirs psychiques. Mais, dans le doute, pourquoi ne pas cultiver et diffuser l’amour en direction de notre entourage humain, animal, végétal, minéral ? L’amour, l’attention et la confiance. Ça ne peut pas faire de mal et, à la lecture de ce qui suit, on mesure combien les espèces que nous privions d’âme nous veulent du bien.

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OVNI: les chiffres de l’ONU

Voici quelques chiffres selon l’ONU sur l’importance du phénomène ovni dans le monde .

 

 

Selon l’ONU depuis 1947 150 millions de témoins d’apparitions d’ovnis ont été recensés dans le monde

 

120 000 témoignages ont été étudiés

 

20 000 relatent des atterrissages d’ovnis

 

3 500 photos d’ovnis sont répertoriées

 

4 000 traces au sol d’activités OVNIs ont été répertoriées.La majorité d’entre elles étant associées à des effets sur la végétation.


Depuis 1947, plus de 3 500 pilotes civiles et militaires ont bravé la peur du ridicule et mis leurs carrières en péril en rapportant leurs observations d’OVNIs publiquement.

 

Sachant que seuls 10 % des témoins tout-venant contactent les autorités, on peut raisonnablement supposer que ce pourcentage est encore inférieur s’agissant des pilotes.

Steph

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Voulez-vous encore manger des noix?

Hambourg, Allemagne -

Des voleurs ayant dérobé 300 kilogrammes de noix ont été expressément invités par une annonce publique à ne pas manger le fruit de leur larcin car celui-ci était toxique.
Des voleurs de noix mis en garde par les autorités sur la toxicité de leur larcin
Holger Vehren, porte-parole de la police d’Hambourg, a annoncé que les sacs contenant les noix étaient remplis d’un gaz toxique, utilisé pour améliorer leur conservation avant leur mise en vente.
Les noix doivent en effet subir un second traitement pour les débarrasser de toute trace de ce gaz et les rendre propres à la consommation. Le gaz incriminé serait fatal en cas d’ingestion mais également létal en cas de simple inhalation.

Et s’il en restait, ne serait-ce que des traces, après traitement? Je ne mangerai plus que des noix bio!

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le 11 septembre encore!

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3 février 2009

Aymeric Chauprade, conspirationniste

http://fr.wikipedia.org/wiki/Aymeric_Chauprade

Il est docteur en science politique et en droit international de la Sorbonne, diplômé de Sciences Po Paris. En outre il est diplômé en mathématiques, chargé de cours à l’Université de Neuchâtel en Suisse (histoire des idées politiques), conférencier en géopolitique au Collège Royal de l’enseignement militaire supérieur du Royaume du Maroc, directeur du cours de géopolitique au Collège interarmées de défense (http://www.college.interarmees.defense.gouv.fr/).

Il dirige la Revue française de géopolitique et gère plusieurs collections aux éditions Ellipses. Opposé à tous les impérialismes, il est régulièrement questionné par la presse et la télévision pour expliquer les grands événements internationaux.

Il est l’auteur de « Chronique du choc des civilisations » (décembre 2008) aux éditions Chroniques Editions , un ouvrage abondamment illustré dont 10 pages traitent de « la version officielle contestée » du 11 septembre 2001 (pp. 14-24). Voici quelques passages de ce résumé aux termes soigneusement pesés (l’auteur est en effet chargé d’instruire l’élite militaire française, et l’éditeur est réputé pour son sérieux).

Sur Ben Laden

En 1996, Ben Laden déclare ouvertement la guerre aux Etats-Unis. Le Soudan, qui essaie de redorer son blason auprès de l’Occident, après avoir livré le terroriste Carlos aux Français, propose aux Américains de leur livrer Ben Laden. Etrangement, et probablement sous l’influence de la CIA, dont les connexions avec l’islamisme radical restent ambiguës et qui n’entend sans doute pas voir la justice américaine s’y intéresser de trop près, Washington décline deux fois de suite l’offre soudanaise ».

La puissance financière de Ben Laden, des liens secrets probablement conservés avec quelques membres de sa nombreuse et riche famille et les liens importants de cette dernière avec le complexe pétrolier texan (dont la famille Bush), ont contribué à alimenter la thèse d’une conjuration islamo-américaine, voire islamo-américano-sioniste après le 11 septembre 2001, thèse fondée sur l’idée de la convergence d’intérêts entre des djihadistes soucieux d’accélérer le réveil du monde islamique, des Américains intéressés par le pétrole irakien, et des Israéliens décidés à bouleverser les frontières du Moyen- Orient

Sur le 11-9, plus précisément « Pourquoi les attaques du 11 septembre 2001 ont-elles constitué une accélération foudroyante du choc des civilisations ? Parce que le monde s’est divisé entre ceux qui pensent qu’un formidable attentat islamiste a déclenché une guerre contre l’Occident libéral et démocratique, et ceux qui pensent qu’un machiavélique complot américano-israélien a été le point de départ d’une guerre américaine contre le reste du monde. Une hypothèse qui ne manque pas d’arguments, à défaut de forcément convaincre.

D’abord, les associations des familles de victime qualifient le texte officiel [rapport final de la commission nationale] de « rapport final de l’omission ». « Les théories qui remettent en cause la version officielle s’articulent autour de trois sujets distincts : les attentats contre le World Trade Center, l’attentat contre le Pentagone, l’ambiguïté du renseignement israélien.

WTC : des tours minées ?

L’incendie ne peut être responsable de l’effondrement de bâtiments aux structures d’acier. Alors que le Meridian Plazza de Philadelphie, en 1991, a brûlé dix-neuf heures sans s’effondrer, les tours Sud et Nord se seraient respectivement écroulées au bout d’une heure et deux heures d’incendie, ceci quand le Scientific American (octobre 2001) affirme que rien n’a jamais été construit d’aussi solide que le WTC.

L’incendie n’a pas été si violent que le prétend la Commission d’enquête, puisque, selon la FEMA ( la “protection civile” américaine ) le kérosène s’est volatilisé dans l’explosion. Le test dit de Cardington atteste qu’un immeuble d’acier résiste à des températures très supérieures à celle de la combustion du kérosène. Le Fire Engineering Magazine, référence dans la science du feu, soutient qu’aucun bâtiment d’acier n’a jamais été détruit par le feu et que l’enquête sur le WTC ne fut qu’une « farce grossière.

Plus troublant encore est le mystère du bâtiment 7, brutalement désintégré à 17h30. Le « FEMA’s Report on the collapse » reconnaît prudemment que « les détails sur les incendies du bâtiment 7 et la façon dont ils ont provoqué l’effondrement sont inconnus ». Mystère qui débouche sur l’étrange M. Larry Silverstein, propriétaire du WTC seulement depuis le 24 juillet 2001 et qui s’était employé à remplacer le personnel d’entretien et de sécurité, il avait demandé aux pompiers de « tirer » le bâtiment 7 (terme qui désigne une démolition contrôlée) Or, comment les pompiers de New York, lesquels ne disposaient pas des personnels qualifiés dans le domaine de la démolition contrôlée, auraient-ils pu placer en moins de sept heures les explosifs aux bons endroits dans un bâtiment qui, selon la version officielle, brûlait, quand on sait qu’une implosion préparée demande au minimum deux semaines.

Le bâtiment 7 n’était-il pas le centre de contrôle qui aurait servi à la démolition de l’ensemble ?

Quelques mois plus tôt, le 23e étage avait été rénové dans le but d’en faire un centre de commande des situations d’urgence pour la mairie de New York. Cet étage, qui pouvait résister à des situations exceptionnelles, offrait une vue idéale sur l’ensemble des bâtiments du WTC. Dans Painful Questions, Eric Hufschmid note que la trajectoire des deux avions semblait viser le bâtiment 7, comme si celui-ci émettait un signal d’autoguidage.

La thèse des explosifs est illustrée par un autre fait : une carte thermique des gravats du WTC fournie par la NASA montre que, cinq jours après les attentats, la température à l’intérieur des sous-sols du bâtiment 7 et de la tour Sud (où la chaleur est restée piégée) était encore supérieure à la température de fusion de l’acier. Seuls des explosifs comme le C4, qui porte la température à plus de 1600 °C peuvent expliquer la fusion des structures des sous-sols des tours.

Quant à l’école de pilotage de Venice (Floride), elle est pointée du doigt pour ses liens historiques avec la CIA.

Le matin du 11 septembre, plusieurs simulations militaires pouvant servir de couverture aux attaques eurent lieu (sous le contrôle du NORAD, de l’US Air Force 2 et de la CIA) : il s’agissait de Northern Vigilance, exercice annuel de l’Air Force simulant une attaque russe, quiamena à déplacer les chasseurs patrouillant habituellement dans le Nord-Est vers le Canada et l’Alaska, les exercices Vigilant Warrior et Vigilant Guardian, simulant des détournements d’avions et l’injection de faux signaux d’avions sur les radars, et l’opération Northern Guardian, qui aurait affaibli la capacité de réponse de la base aérienne de Langley ».

Le Pentagone

Les terroristes, qui provoquèrent la mort de plus de 2500 personnes dans le WTC, auraient-ils été assez stupides pour frapper la seule partie vide d’un bâtiment, le Pentagone, où travaillent habituellement 20 000 personnes ? L’aile touchée était en rénovation ; elle devait voir ses murs et fenêtres renforcés face à une attaque d’un missile de croisière ou d’un drone… Pour frapper cette aile en venant de la direction opposée, l’avion (si c’est le vol 11 77) a dû opérer un virage de 270°. Lorsque la navette Columbia a explosé à 65 km audessus du Texas en 2003, à la vitesse de 19 000 km/h, avec ses sept astronautes, on a retrouvé des lambeaux humains et des débris de l’appareil sur des centaines de kilomètres. Comment expliquer l’absence de débris significatifs et de morceaux de corps dans le cas du vol AA 77 ?

Où sont les 60 tonnes des moteurs, du fuselage, des sièges, des bagages et bien sûr des passagers ?

Le drone Global Hawk ressemble à un petit Boeing. Il est silencieux, vole à 18 000 mètres d’altitude sans se faire repérer par les radars (les aiguilleurs ne le verraient donc pas venir ; or ils n’ont justement pas vu venir le vol AA 77) et son explosion laisserait, du fait qu’il est composé pour moitié de fibres de carbone et de résine, seulement 2 tonnes de débris.

Le mode de construction du drone Global Hawk se résumé à un moteur. Le reste est alliage léger, composite et fibre de carbone pour échapper à toute détection radar

Il peut évoluer à 18.000 mètres d’altitude Cette vue donne une idée de ses dimensions. . Avec une charge de carburant minimale les ailes et le fuselage seraient pratiquement volatilisés lors de l’impact

Avec lui, la pelouse du Pentagone ne serait jonchée que de quelques morceaux d’aluminium peu épais, et de fragments de moteur, à l’image de celui que l’on retrouve sur une photo et qui est bien trop petit pour appartenir à un 757. Officiellement, en décembre 2002, l’armée américaine déplorait la perte de deux Global Hawk en opérations, sans que l’on en connaisse la cause (source : Christopher Bolen, reporter)».

Le renseignement israélien Le troisième volet de la « théorie du complot ” s’articule autour des arrestations de citoyens israéliens par le FBI juste après le 11 septembre. Le très officiel mémorandum de la Commission nationale sur les attaques terroristes du 11 septembre (rapport de la Commission du renseignement du Sénat américain), intitulé « La Surveillance israélienne des futurs pirates de l’air et des suspects du FBI dans les attaques du 11 septembre et son échec à donner aux Etats-Unis les avertissements nécessaires : le besoin d’une enquête publique» (publié le 15 septembre 2004), rapporte de nombreux faits qui ne peuvent qu’alimenter la polémique. Que dit ce rapport du Sénat ? Que des groupes israéliens (plus de 125 personnes), sous couvert d’espionnage dans le cadre de la DEA américaine (Drug Enforcement Agency), suivaient sur le sol américain les activités des islamistes. Ces « Israeli DEA Groups » se divisaient en cellules (New Jersey, Hollywood en Floride, etc.), toutes basées à proximité des cellules islamistes. Leurs moyens lourds d’écoute (notamment des communications de mobiles) incitent les auteurs du rapport à penser que ceux-ci disposaient très certainement des détails précis de l’opération terroriste en préparation. Le principal groupe israélien jouxtait à Hollywood le centre de commande des opérations terroristes.

Le matin du 11 septembre, juste après le premier impact sur les tours jumelles, plusieurs membres de la cellule israélienne du New Jersey, écoutés par le FBI, se seraient réjouis au téléphone du succès de l’opération. Le rapport souligne le décalage entre les avertissements vagues donnés par les Israéliens aux Américains dans la deuxième moitié d’août 2001 et la précision des informations dont disposaient certainement les groupes qui évoluaient sur le territoire américain et « tenaient à la culotte » les groupes islamistes ; il s’interroge sur le rôle de la CIA qui semblait protéger ces groupes israéliens et sur l’ambiguïté de la coopération du « renseignement extérieur » avec le FBI, lequel n’hésita pas à placer plusieurs de ces citoyens israéliens incriminés sur la liste des suspects du 11 septembre, au même titre que les islamistes.

Mais ces Israéliens ne resteront pas longtemps aux Etats-Unis. Sans doute du fait des pressions de la CIA et de ses relations avec le Mossad, ils seront expulsés libres, vers Israël et l’on ne parlera plus de l’affaire des espions israéliens du 11 septembre, encore moins en France d’ailleurs qu’aux Etats-Unis.

A cela s’ajoute l’ensemble des spéculations financières étranges, remarquées par la Commission des opérations de Bourse de New York.

Opération sous faux drapeau ?

Si l’on fait la synthèse de ces trois volets, chacun ébranlant fortement la thèse officielle, on voit alors s’esquisser une sorte de complot – pas nécessairement à un niveau gouvernemental ou présidentiel, mais associant obligatoirement des composantes du renseignement américain et (ou) israélien – se superposer au complot islamiste.

Une conspiration chargée de réussir un attentat « sous faux drapeau » de façon à justifier des choix politiques américains forts. Al-Qaïda, dont la responsabilité dans le 11 septembre proprement dit n’a jamais vraiment été établie, ne serait dès lors que le réseau exécutant et le responsable visible de cette conspiration.

Des avions pilotés à distance auraient été téléguidés sur des tours qui devaient s’effondrer sous l’effet de destructions contrôlées à l’explosif, orchestrées à partir du centre de contrôle du bâtiment 7.

Le vol AA 77 aurait atterri sur une base militaire de l’Ohio où il aurait disparu avec ses passagers et il aurait été remplacé par un drone Global Hawk envoyé sur l’aile en réfection du Pentagone.

Les événements tragiques du 11 septembre auraient alors constitué le premier acte d’une sorte de coup d’Etat
invisible limitant les libertés civiles (Patriot Act), et donnant des marges de manoeuvre géopolitiques considérables tant à l’Amérique (Asie centrale, Irak, Iran, etc.) qu’à Israël (libéré des contraintes internationales sur la Palestine grâce au spectre du terrorisme international), ainsi que des perspectives économiques nouvelles au complexe militaro-industriel et à l’industrie pétrolière des Etats-Unis.

Dans une Amérique hantée par le souvenir de l’assassinat de Kennedy et par les ambiguïtés de l’attaque japonaise de Pearl Harbor, profondément marquée par la culture du complot (ses thrillers multiplient les scénarios et coup d’Etat invisible contre les vieilles libertés américaines), et où la CIA a de lourds antécédents en matière d’opérations « sous faux drapeau », la thèse du complot intérieur est-elle vraiment plus étonnante que la thèse officielle selon laquelle des gens peu expérimentés et non rompus aux techniques du renseignement auraient réussi une opération aussi extraordinaire ?

Reste toutefois, pour les tenants de la thèse officielle, l’argument le plus fort : comment une telle conspiration n’a-t-elle pas pu être démasquée dans un pays où tant de contre-pouvoirs peuvent jouer et où tant d’hommes, farouchement attachés à leurs, libertés sont prêts à se dresser pour « tuer Liberty Valance », pour paraphraser le titre de l’un des plus célèbres westerns de John Ford ?

Références

Parmi les références citées, quelques titres de journaux et de documentaires et quelques noms d’enquêteurs dans le corps du texte, et, à la fin, une courte liste de sites comprenant

http://www.completetimeline911.org

donne une chronologie critique du 11 septembre et propose des milliers d’articles et de reportages « enterrés» par les grands médias,

http:// www.911Truth.org, et http://www.scholarsfor911Truth.org

rassemblent plus de 200 experts et scientifiques.

http://www.reopen911.info

présente de nombreux articles et répertorie des vidéos, essentiellement américaines.

Chauprade cite les ouvrages de Meyssan (L’effroyable imposture + Le Pentagate, 2007) et ceux de Griffin (Le nouveau Pearl Harbor, 2006) et de Tarpley (La Terreur fabriquée, 2006).

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