Thérapie par le Son

Le blog d’Hélène

tout le monde le sait à part les inconditionnels de GWB

 D’après un de mes amis, c’est le Mossad (Israël) + GWB (USA) qui ont fait le 11 septembre. Il fallait relancer une guerre anti-terroristes ce qui permet à Israël de faire à peu près ce qu’ils veulent. + pétro-pépètes naturellement. Quand les mers seront toutes polluées par le pétrole, plus de poisson, plus de plages, on sera bien avancés. Les carburants non-polluants existent, la voiture à eau, la voiture à gaz issu des ordures que nous produisons allègrement… mais il y a des lobbys plus forts que ces merveilleux inventeurs!

Voyez le lien en bas: une démolition contrôlée en pleine ville, pas une vitre explosée dans les bâtiments alentours! ça a un air de ressemblance!!!!

Tom Sullivan, technicien en démolition contrôlée, à propos des 3 tours du WTC: « J’ai su dès que j’ai vu »

Posted by Équipe Signes des Temps on July 2, 2010

ReOpen911, 29 juin 2010

L’association « Architects & Engineers for 9/11 Truth » emmenée par l’architecte américain  Richard Gage a rencontré Tom Sulllivan, un technicien expert en démolition contrôlée et ex-employé de Controlled Demolition Inc. Selon cet expert, il ne fait aucun doute : ce sont des explosifs qui sont à l’origine de l’effondrement des tours du World Trade Center.  Ce témoignage rejoint et corrobore l’étude scientifique publiée en mars 2009 chez Bentham Open, sous la direction du chimiste maitre de conférence à l’Université de Copenhague Niels Harrit qui concluait à la présence d’explosifs de type nano-thermite dans les décombres du WTC, un matériau ultra sophistiqué d’origine militaire.

Tom Sullivan est proche du dossier des tours du WTC.  En effet, la société Controlled Demolition Inc. dirigée par Mark Loiseaux (*) pour laquelle il a travaillé fut l’une des principales sociétés chargée par l’Autorité portuaire et Silverstein properties, de déblayer le site de Ground Zero. Rappelons que le site fut déblayé sous la haute surveillance du FBI qui en interdit l’accès au public et aux journalistes, ainsi qu’à la commission d’enquête et à la FEMA dont les accès furent restreints. Le NIST n’a eu accès qu’aux dépôts de Fresh Kills et JFK airport. Le déblaiement fut aussi surveillé par la Mairie qui demanda au NYPD d’interdire les photos par respect pour les victimes et par l’armée qui utilisait des GPS spéciaux pour suivre les camions chargés de débris.

A l’heure où les derniers restes des poutres des WTC, après avoir servi à fabriquer la coque de l’USS New-York, s’apprêtent à quitter leur hangar de l’aéroport de JFK pour divers projets de monuments en vue de célébrer les 10 ans des attentats, ceux qui militent pour la mise au jour et l’examen des indices réels des causes réelles de la chute des 3 tours demandent plus que jamais aux medias de se confronter à ce nouveau témoignage accablant et d’appuyer la demande citoyenne mondiale pour une nouvelle enquête.



Des preuves de l’usage d’explosifs sur le site des WTC selon un ancien technicien de Controlled Demolitions Inc.

Traduit par Kikujitoh. Publication, liens, chapeau et notes par Bluerider et cristo Rédaction d’ae911truth.org, le 24 Juin 2010

Nous avons la chance d’avoir pu discuter avec Tom Sullivan, un technicien chargé de la mise en place des explosifs pour les démolitions contrôlées. Cela nous permet de mieux comprendre la manière dont les démolitions contrôlées sont préparées, comment elles débutent, et quelles ont été les répercutions du 11-Septembre dans l’industrie de la démolition. Sullivan a longtemps travaillé dans l’une des entreprises leaders dans le domaine de la démolition : Controlled Demolition, Inc. (CDI). Sullivan souligne cependant : « En aucun cas je ne me présente comme un porte-parole de CDI, et ce que je vais dire, je le dis d’après ma propre expérience dans le domaine. »

Sullivan est allé au lycée avec Doug Loizeau, de la famille Loizeau. Cette famille, en premier le père, Jack, a lancé l’industrie de la démolition contrôlée de manière indépendante ; industrie qui est par la suite devenue une activité très lucrative. Avant de travailler pour CDI, Sullivan était photographe indépendant durant ses premières années passées dans le Maryland. On l’envoyait sur les sites de DC et il y prenait des photographies, c’est ainsi qu’il s’est retrouvé dans l’industrie de la démolition. Un jour, il a voulu faire les deux, à la fois préparer les bâtiments en plaçant des « charges de découpe » sur les points de rupture, et prendre des photographies afin de faire la promotion de leur activité. Il bascula rapidement comme employé à plein temps de CDI – comme AE911Truth l’a vérifié.

“C’était vraiment intéressant, mais c’était également un travail difficile, de longues heures durant, surtout lorsqu’il faisait froid, » explique Sullivan. Il ajoute que les journées de travail commençaient de bonne heure, vers 6 heures, et qu’ils travaillaient jusqu’au coucher du soleil. Sullivan a travaillé dans la préparation des bâtiments en plaçant des charges de découpe sur les points de rupture, et bien sûr, il les regardait ensuite s’effondrer.

Sullivan souligne qu’une préparation nécessite plusieurs semaines, afin d’« affaiblir » les bâtiments avant qu’on ne les démolisse. Les bâtiments à structure d’acier ne tombent par sur leur base en chute libre sans un gros travail sur la structure – quelquefois même avant qu’on ne place les charges explosives. Sullivan souligne ce point, « Des incendies ne peuvent pas détruire des bâtiments à structure d’acier de grande hauteur. Point final. »

L’un des projets les plus importants sur lesquels Sullivan a travaillé fut la démolition de l’énorme Kingdome, (NdT. à Seattle, état de Washington) à l’intérieur duquel il a lui-même placé des centaines de charges explosives sur la structure de béton renforcée.

Sullivan explique que travailler pour CDI a été « une expérience véritablement unique. » Il ajoute, « c’était comme une famille – en se référant aux valeurs familiales des Loizeau. » « J’ai appris sur le tas, explique Sullivan, vous n’apprendrez pas ça dans une école, il faut aller sur le terrain et travailler dur. » Sullivan a pris des centaines de photographies, c’est comme cela qu’il a développé sa passion pour la démolition.

Lorsque nous lui avons demandé ce qui faisait de CDI le leader du marché, il nous répondit que « La famille Loizeau a autant d’expérience dans le domaine car ils ont « inventé » l’art de la démolition contrôlée. Ils ont voyagé à travers le monde, en faisant des démonstrations et en formant des gens à cet art particulier. »

Malheureusement, les affaires ont moins bien marché après le 11-Septembre. « Les gens étaient effrayés – si de grosses explosions se produisaient, ils pensaient que c’était une attaque terroriste, explique Sullivan avec une note de frustration. » « Tout le monde avait peur, et les affaires ne marchaient plus. » Même Mark Loizeau (Le directeur de CDI) a déclaré que le 11-Septembre avait coulé les affaires. Sullivan a dû quitter CDI. Curieusement, CDI a aidé à nettoyer le site du WTC en vertu d’un contrat avec Tully Construction. Le 22 septembre 2001, CDI a préparé un document « préliminaire » de 25 pages pour le service d’aménagement et de construction de New-York concernant un plan de déblaiement et de recyclage de l’acier.

Sullivan a déclaré que dès le premier jour, il avait su que le World Trade Center 7 avait été détruit par une démolition contrôlée classique. Lorsque nous lui avons demandé de nous donner son opinion sur la manière dont le bâtiment avait pu être détruit, il a expliqué que« vu le bâtiment, ça n’a pas dû être un problème, une fois que vous avez accès aux conduits d’ascenseurs… il suffit qu’une équipe d’experts puisse accéder discrètement aux poutres et aux colonnes centrales. Ensuite, il suffit d’avoir les bons explosifs pour faire le boulot. On peut très bien utiliser aussi de la thermite. »

Brent Blanchard, photographe pour l’entreprise de démolition contrôlée Protec, a déclaré, pour critiquer l’hypothèse d’une DC, que l’on aurait retrouvé un peu partout dans les débris des tas de câbles ainsi que les coffrages des charges de découpe. Nous avons demandé à Sullivan ce qu’il en pensait :

“Des détonateurs sans fil, commandés à distance, existent depuis des années. Regardez n’importe quel film d’action. Et bien entendu, les militaires possèdent cette technologie. La raison pour laquelle on ne l’utilise pas souvent, c’est que cela revient très cher, mais pour un projet à gros budget, il n’y aurait aucun problème. C’est pareil pour les boîtiers, tout le monde dans le milieu, y compris Blanchard, sait très bien que les coffrages des charges RDX son entièrement détruits lorsque l’explosif détonne, il ne reste rien du tout. Et pour des charges de découpe comme la thermite, c’est la même chose. Des coffrages pour thermite à autocombustion existent depuis 1984.”

“Sullivan note que des kilomètres de câble de détonateur ne sont pas nécessaires avec les systèmes de détonation modernes sans fils comme celui-ci fabriqué par HiEX, et qui sont mis à feu à partir d’ordinateurs distants.”

Cette charge coupante particulière est conçue pour être utilisée avec de la thermite. Sullivan observe que son boitier s’autoconsume -ne laissant derrière lui que du fer fondu sous les débris-

Nous avons demandé à Sullivan s’il fallait placer des explosifs à tous les étages du WTC7 pour détruire le bâtiment.

Il explique que “non, car dans le cas des bâtiments à structure d’acier, ce qui est avant tout nécessaire c’est de placer des charges sur le premier tiers du bâtiment pour le démolir. CDI a démoli le bâtiment CNG à Hartford Conn, c’est ce que nous avons fait, et ça a parfaitement fonctionné.”

Nous lui rappelons que Ron Craig, un expert en explosions d’Hollywood, a affirmé lors d’un débat que l’on a eu avec lui que toutes les vitres des quartiers alentour auraient éclaté si l’on avait eu affaire à une démolition contrôlée.

Sullivan explique que “par le terme de démolition contrôlée, on entend bel et bien une démolition qui est, justement, contrôlée. C’est-à-dire que l’on dispose les charges avec précision, ça ne consiste pas à simplement faire exploser une bombe. La quantité et le type d’explosifs à disposer constituent un art, et on réussit la plupart du temps à éviter tout dommage collatéral.”

Nous avons ensuite évoqué l’explication de Shyam Sunder, le responsable de l’enquête du NIST (National Institute of Standards and Technology), qui déclarait, lors de la fâcheuse conférence de presse « dévoilant » le Rapport Final du NIST sur l’effondrement du World Trade Center 7″, que l’on aurait entendu un énorme “boum” d’une puissante explosion si le bâtiment avait été détruit par une démolition contrôlée. Selon Sullivan, « Lors d’une implosion, il n’y a jamais une seule grosse explosion mais plutôt une vague de petites explosions, un peu comme un groupe de percussion dans un orchestre, au moment où l’on fait exploser chaque étage.

Et comme beaucoup de monde, quand Sullivan a vu les tours s’effondrer le 11-Septembre, il a été étonné non seulement par la vitesse des effondrements, mais aussi par leur symétrie et par le fait qu’ils se produisaient de manière soudaine. « J’ai su qu’on avait utilisé des explosifs dès que j’ai vu ça, je n’avais aucun doute là-dessus” déclare-t-il. « La plupart d’entre nous sommes d’accord là-dessus, ce n’est pas un hasard si la première tour s’est tout d’un coup effondrée, et que la deuxième a suivi de la même manière“. Ce qui l’a convaincu définitivement, c’est lorsqu’il a vu la tour 7 s’effondrer le même jour, « Je veux dire, un peu de bon sens pardi, c’est une démolition contrôlée.

http://www.youtube.com/theloizeauxgroupllc#p/u/1/JP1HJoG-1Pg

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deepwater: le pire est à venir

Posted by Équipe Signes des Temps on June 29, 2010

Agoravox, 28 juin 2010
par Olivier Cabanel
Source : http://www.futurquantique.org/?p=8766
Voila maintenant plus de 2 mois que le pétrole fuit à gros bouillon à 1600 mètres de profondeur, dans le Golfe du Mexique.

Il reste beaucoup d’inconnues, mais nous avons aussi des certitudes.

Il semble bien que le pire soit à venir.

L’action BP a perdu 50 % de sa valeur, et l’entreprise n’est pas à l’abri d’une faillite, laquelle aurait, on s’en doute, des conséquences sur l’économie de la Grande Bretagne.

De plus, une tempête tropicale s’annonce.

Elle pourrait compliquer encore un peu plus le travail des ingénieurs qui tentent de colmater la fuite.

On sait aussi que la cause de la catastrophe vient de la volonté d’avoir voulu creuser trop profondément, à plus de 9000 mètres à une profondeur de 1600 mètres par rapport à la surface de l’océan.

BP savait le danger que représentait ce forage, en zone sismique instable, avec la présence d’énormes poches de gaz méthane.

Les géologues avaient prévenu Transocean du risque pris, plus d’une année avant le début du forage.

Ils avaient clairement expliqué que des poches de gaz présentes à cet endroit, étaient sous une énorme pression (100 000 psi), alors que les vannes d’arrêt et les mesures de sécurité ne pouvaient contenir une pression au delà de 1000 psi.

Aujourd’hui, ces géologues constatent de nouvelles fissures au fond de l’océan, à proximité du forage.

BP est accusé d’avoir déclenché un volcan de pétrole de grande profondeur, qui ne pourrait être arrêté en août, comme annoncé, et est susceptible de jaillir encore pendant des années.

Pour l’expert Matthew Simmons, la fuite pourrait même durer 24 ans.
Certains plus optimistes évoquent la fin de la fuite en décembre prochain.

A ce jour, 3,6 millions de barils de pétrole ont été déversé dans le Golfe du Mexique.

Les experts constatent qu’au lieu de s’affaiblir, la pression, bien au contraire a augmenté.

Ils pensent que le risque aujourd’hui est bien plus grand maintenant,

Ils ont découvert une énorme bulle de gaz, si importante qu’elle pourrait provoquer une explosion de gaz sous marine aussi importante que celle du volcan Ste Hélène.

La libération de ces gaz enverrait un nuage toxique sur les régions peuplées de Louisiane et provoquerait un tsunami qui menacerait la Floride en se déplaçant à 600 miles à l’heure. (Plus de 1000 km/h)

On voit bien que la promesse de BP de donner 20 milliards de dollars pour réparer les dommages, et 100 millions de dollars pour dédommager le personnel mis au chômage pendant au moins 6 mois, suite à la catastrophe, risquent d’être largement insuffisants.
Ce sont des petits robots envoyés sur le fond marin qui ont pu prendre des images des fissures qui sont en train de se créer tout autour du site du forage.

Cette catastrophe pourrait donc tuer des millions de personnes, malgré le plan d’évacuation qui aurait été pris, la vitesse à laquelle cette nouvelle catastrophe se produirait ne permettrait pas d’épargner la vie des personnes menacées.
Dans un article paru le 23 juin dernier dans le « Washington Post » Joël Achenbach envisage maintenant le pire.

Pour lui, à l’évidence, ce forage intempestif, lequel à déclenché la catastrophe, à bouleversé la géologie souterraine.

Le débit de sortie du pétrole continue d’augmenter, augmentant chaque jour un peu plus le danger, et l’évacuation de 20 millions de personnes parait très complexe.

Alors qu’au début, BP affirmait que la fuite était de 1000 barils par jour, ils ont revu à la hausse cette quantité en évoquant 5000 barils, mais aujourd’hui, d’après Edward J.Markey, l’un des experts en la matière, la fuite serait de l’ordre de 100 000 barils par jour. (Soit 4,2 millions de gallons).

Un sénateur, Charles E.Grassley a récemment communiqué un document non daté, estimant la quantité de pétrole fuyant au fond de l’océan à 162 000 barils par jour.

L’estimation du gouvernement, basée sur les photos satellites, et les vidéo sous marines, se limite à une fourchette entre 35 000 et 60 000 barils par jour, en ce qui concerne le pétrole stagnant en surface.
Qu’il soit abiotique ou pas ne modifie en rien la situation de millions d’américains qui sont aujourd’hui sous la menace d’une catastrophe majeure.Le pire est peut-être à venir, car comme disait mon vieil ami africain :

« Quand les éléphants se battent, c’est toujours l’herbe qui est écrasée »

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Les yeux - alimentation: lutéine et zéaxanthine

Pour avoir de bons yeux il faut avoir un bon état général et donc une alimentation saine. Mais il y a aussi des aliments à privilégier pour éviter la cataracte et la dégénérescence maculaire. Vous pouvez commencer par un apéritif avec un jus de légume ou de fruit, des olives vertes et des pistaches, quelques canapés de caviar. Tous les légumes verts qui contiennent de la lutéine et de la zéaxanthine, mots barbares s’il en fut mais éléments qui font du bien à tout ce que vous avez: Le chou vert, de préférence frisé et cru - en salade ça passe très bien - et les épinards -crus aussi, en salade. Ensuite, en saison, la salade de pissenlit et de laitue. Et puis naturellement les mêmes cuits et en plus les brocolis, les petits pois, les courgettes, maïs, asperges, poivrons, choux de Bruxelles, céleri… vous avez de la variété. Quelques crevettes sur la salade, une tranche de saumon avec les légumes, ou des jaunes d’œufs si vous êtes végétarien. En dessert des myrtilles, framboises, le kaki si vous aimez, mandarines, orange, kiwi. En hiver, le yogourt aux myrtilles congelées (vous les mettez dans votre bol au début du repas, elles sont à point à la fin) est un délice.La teneur en lutéine - zéaxanthine pour 100gr passe de 39550 µg pour le chou et 11308 µg pour la salade de pissenlit à 122µg pour le kiwi.

Tout ça bio naturellement si vous pouvez, sinon lavez bien les légumes et les fruits: c’est impensables tout ce qu’on met dessus et hélas à l’intérieur.

Bon appétit

Hélène

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Envahis par les phtalates!

Il y en a partout autour de nous, en particulier dans les hôpitaux. Et ils démasculinisent! 24.06.10

Le bisphénol est loin d’être le seul perturbateur hormonal présent dans notre environnement. Les phtalates, des assouplissants du plastique, entrent dans la composition d’un nombre insoupçonné d’objets, des emballages aux produits cosmétiques en passant par les matériels électriques et les rideaux de douche. Dans les hôpitaux, la liste s’allonge encore : tubes, poches de perfusion, gants, sondes… “En tout, 90 % du dispositif médical contient des phtalates”, estime Olivier Toma, président du Comité pour le développement durable en santé.

Après la directive européenne interdisant six phtalates dans les jouets et articles de puériculture, Valérie Boyer, députée UMP des Bouches-du-Rhône, vient de déposer une proposition de loi visant à interdire l’utilisation de ces phtalates dans les dispositifs médicaux à destination des populations les plus sensibles - femmes enceintes, nouveau-nés et jeunes enfants. Mais aussi dans les sols des unités de soins intensifs, de maternités et de pédiatries. Sans pénaliser le budget des hôpitaux : “Des industriels européens produisent les mêmes articles, au même prix, et sans phtalates…”, a-t-elle souligné, mercredi 23 juin, lors d’une conférence de presse.

Depuis près de vingt ans, la nocivité des phtalates inquiète la communauté scientifique. A l’origine de troubles de la fertilité et de malformation de l’appareil reproductif masculin, ils seraient également corrélés à l’apparition de cancers du sein, de troubles comportementaux, d’effets allergènes et de puberté féminine précoce. “Autant de conséquences durables sur la santé, qui ont un coût humain et psychologique, mais aussi économique”, explique Valérie Boyer. Or, face à ces produits toxiques, “les professionnels de santé se retrouvent démunis, déplore Olivier Toma. Ils ne peuvent repérer la présence de phtalates dans les articles qu’ils achètent pour l’hôpital. Et faute de formation, ils ne sont pas en mesure d’informer les patients.”

Valérie Boyer espère que cette réglementation aura valeur d’exemplarité afin de sensibiliser tous les usagers des phtalates, mais aussi les industriels, qui n’indiquent jamais ce composant sur leur étiquetage.Au-delà des phtalates, c’est le problème plus général des perturbateurs endocriniens qui est en jeu, selon le toxicologue André Cicolella. Ils sont omniprésents dans l’environnement et chez les humains - 98 % des Danois sont par exemple imprégnés de composés perfluorés, qui réduisent sensiblement la fertilité masculine. Et selon René Harbert, directeur de laboratoire à l’Institut national de la santé et de la recherche médicale, “en région parisienne, les hommes produisent deux fois moins de spermatozoïdes que leurs grands-parents”.


Angela Bolis

 

 

Source : Le Monde - http://www.lemonde.fr/planete/article/2010/06/24/une-deputee-veut-bannir-des-perturbateurs-hormonaux-des-hopitaux_1378003_3244.html

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Après les oreilles, les yeux!

Les oreilles se rééduquent grâce à la Thérapie par le Son. Les yeux aussi se rééduquent, mais c’est plus difficile. En effet pour les oreilles, il suffit de mettre ses écouteurs, son CD dans le lecteur et d’appuyer sur le bouton et puis de penser à autre chose tout en faisant tout ce qu’on a à faire. Pour la gym des yeux, il faut la faire, il faut trouver le temps d’être tranquille, il faut aussi faire attention à son alimentation… bref plein de “il faut” contre un “il suffit”.

La santé est une discipline et il faut être motivée. Donc tous les matins je fais ma gym oculaire et je vis sans lunettes. Assise, je commence par décontracter le cou en faisant oui, non, et pencher la tête sur l’épaule à droite - à gauche: cela décontracte les muscles du cou et permet une meilleure circulation du sang dans la tête, cerveau, yeux et oreilles. Ensuite je regarde, en forçant bien le globe oculaire pendant quelques secondes, en haut - en bas, à droite - à gauche, en haut à droite et en bas à gauche, et inversement. Et puis je louche d’une façon horrible vers le bout de mon nez en plissant mon front vers le haut le plus possible et en faisant le fameux “OH” de Marilyne Monroe, et je ferme les yeux très fort en faisant “I” avec la bouche le plus loin possible: 2 gym en une, la faciale en complément pour garder la tonicité du visage. Pour terminer je fais le signe de l’infini, le 8 couché, avec mes yeux, doucement, d’une façon fluide et sans saccades.

Il y a quelques temps je faisais ma gym dans le train en allant travailler. Visiblement on me prenait pour une folle. Donc si vous faites votre gym dans les transports en commun, c’est mieux de porter des lunettes noires. A la maison, c’est bien de compléter les exercices avec vision de loin, vision de près: regardez alternativement votre doigt à 20cm de votre visage, et l’immeuble de l’autre côté de la rue pour faire travailler l’accommodation. Et puis aussi ce mouvement que l’on compare au balancement de la trompe de l’éléphant: debout, les bras le long du corps, les pieds écartés de la largeur des épaules, tournez-vous mollement à droite en levant le talon du pied gauche pour accompagner le mouvement, et laissez vos yeux errer sur ce qui vous entoure, sans fixer quoique ce soit. Même chose en sens inverse, pour relaxer votre corps et vos yeux. Vous pouvez le faire en téléphonant ou en attendant le bus.

Si vous êtes très motivé, vous faites tout ça 3 fois par jour. En quelques semaines, vous devriez commencer à “voir” une différence. Mais bien sûr il faut faire un effort.

La semaine prochaine, je vous parlerai du Yoga des yeux et des 5 thibétains, pour compléter votre gym de base.

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Sauvez les Galgos

Un soit-disant “code d’honneur” autorise les chasseurs espagnols à torturer leur chiens à mort s’ils ne leur ont pas donné satisfaction pendant la période de la chasse.Je pensais que les espagnols étaient des gens civilisés, mais visiblement pas tous. Déjà je n’appréciais pas la chasse pour la chasse, celle des petits oiseaux qu’on ne peut même pas manger, mais là j’irais volontiers à la chasse aux chasseurs!

Une association espagnole et française s’efforce de les sauver. Pour s’informer, pour les aider, copiez le lien ci-dessous dans votre browser. Si vous avez le cœur sensible, alors ne cliquez pas ou évitez de regarder les images. En tous cas n’ouvrez pas ce lien avec des enfants à côté de vous.

http://www.therapie-par-le-son.com/galgos.htm

Merci Guy

Hélène

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11 septembre, encore et toujours

•Une action collective en justice des familles des victimes du World Trade Center demande 7 milliards de dollars au gouvernement américain

Stanley Hilton était un conseiller du sénateur Bob Dole. Il a personnellement approché Rumsfeld et Wolfowitz pendant des décennies. Conseiller et avocat, il représente aujourd’hui 400 familles des victimes du 11 septembre 2001.
«En tant que représentant des familles des victimes du World Trade Center nous allons en justice contre Bush, Rice, Cheney, Mueller, Rumsfeld et autres, attestant qu’ils sont impliqués dans l’aide et la réalisation des attentats du 11 septembre et qu’ils en sont purement et simplement les commanditaires. Nous disposons de preuves écrites ainsi que de témoins oculaires qui démontrent, preuves à l’appui, que Bush a personnellement organisé et commandité ces attentats…»
«Je connais bien Wolfowitz, Feith et d’autres dirigeants de l’administration Bush, j’ai fait mes études avec eux à l’université de Chicago dans les années 60. Le thème récurrent de ces futurs néo-conservateurs était l’avènement d’une dictature aux Etats Unis.
Pour ma part, j’ai fait ma thèse sur ce sujet : «Comment amener les Etats Unis à une dictature présidentielle en fabriquant un faux Pearl Harbor». Je suis donc bien placé pour parler de la mise en place d’une dictature présidentielle. Depuis 35 ans cette idéologie a fait son chemin et elle se réalise à présent avec Bush et le 11 septembre».
«C’est en connaissance de cause que nous attaquons en Justice l’administration Bush, coupable de haute trahison et de meurtre de masse sur sa propre population. L’action collective en justice des familles des victimes du World Trade Center demande 7 milliards de dollars au gouvernement américain».
«Le juge de la Cour Fédérale chargé d’instruire mon dossier m’a demandé de renoncer à ce procès hors norme selon lui. Il m’a menacé de radiation alors que je suis avocat à la Cour sans problème depuis 30 ans. Il m’a sommé de ne pas faire de déclarations publiques, à la presse ou à la radio concernant ce dossier. Par ailleurs, je suis harcelé par le FBI. Mon bureau de San Francisco a été cambriolé. Mes dossiers et documents relatifs au 11 septembre ont été volés. J’avais heureusement des copies de l’ensemble cachées ailleurs. Des agents du FBI ont menacé mes employés. Ils ont placé un de leurs agents dans notre organisation de défense des familles des victimes. Heureusement, j’ai pu récemment le démasquer. Le Ministère de la Justice d’Ashcroft averti par les juges m’a contacté. Il a exigé que je renonce au procès, me menaçant de toutes sortes de sanctions disciplinaires et autres. J’ai refusé, affirmant que 400 familles américaines attendaient ce procès, ainsi qu’un nombre important de membres du FBI et de l’armée prêts à témoigner sous serment dans cette affaire. Un juge et des agents des services de renseignement tentent tout pour interdire ce procès légitime dans une cour fédérale».
«Une telle situation ne s’est jamais vue aux Etats Unis, «l’opposition» du camp de Kerry ne dit rien alors qu’elle connaît la vérité sur le 11 Septembre, ils ont peur de parler. Il est difficile de dire haut et fort que le traître est installé au bureau ovale de la Maison Blanche et qu’il feint d’être un patriote».
«La planification d’une dictature par la terreur ne peut être enrayée, que si nous, citoyens, dévoilons l’imposture rapidement, et la mettons sur la place publique pour dénoncer les vrais criminels…»
Pour ceux qui veulent des informations concernant nos actions en justice, nous disposons maintenant d’un site internet : www.suetheterrorists.net

Pour Stanley Hilton, les media américains, financés par le complexe militaro-industriel, sont complices dans cette affaire. Or, malgré le matraquage permanent, certains sondages sont étonnants. Selon le sondage Zogby réputé fiable aux USA, 50% des new yorkais pensent que le gouvernement est impliqué dans les attentats du 11 septembre ; 63% des canadiens considèrent que le gouvernement US était impliqué, des sondages régionaux donnent jusqu’à 76% de la population suspicieuse. Sur l’ensemble de l’Europe 60 à 70% de la population considère qu’il s’agit d’attentats organisés par le gouvernement US. La position de l’opinion européenne est plus compréhensible car déjà 3 ministres allemands ont publiquement remis en cause la version officielle du 11 Septembre. Sur le continent européen, il n’y aurait en moyenne que 20% de la population croyant à une attaque d’Al Qaida orchestrée du fond de l’Afghanistan par Ben Laden…

Sources : www.rense.com
www.suetheterrorists.net
Radio Free America, émission du 17 Septembre 2004 avec Stanley Hilton, retranscrite et traduite par Morphéus.

Guy

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Ceci n’est pas une CRISE…

Ceci n’est pas une CRISE…

 

par Agnes Maillard

 

Sans rire, vous n’en avez pas marre de vous faire dicter vos actions et émotions par les mêmes guignols, ceux-là mêmes qui ont rabâché sans rire pendant des années que le libéralisme et la dérégulation sont bons pour notre poil, qu’un bon citoyen est un citoyen qui se vautre comme un goret dans la consommation à outrance et à crédit,  qu’il faut aimer les riches et les patrons, parce que ce sont eux les forces vives, eux qui créent la richesse, laquelle, si elle est assez abondante au sommet finira par ruisseler doucement jusqu’aux assoiffés parqués sous la table du banquet ?

 

   

Mais, putain, c’est la crise… !

 

À les écouter, on va tous se retrouver dans une galère pire que dans un roman qui aurait été écrit par Steinbeck, Dickens et Zola réunis. Il ne nous reste qu’une issue : les écouter, approuver leurs plans de relance et filer sans moufter le blé que nous avons épargné, mois après mois, années après années, péniblement, sur les maigres subsides qui nous tiennent lieu de salaires. C

 

Car ce sont les mêmes, qui se foutaient de la gueule des Cassandres qui prétendaient que les arbres de l’immobilier ne peuvent monter jusqu’au ciel, qui ramènent leur science aujourd’hui pour nous expliquer qu’ils nous l’avaient bien dit (même pas le courage de leurs erreurs et aveuglements, ces faisans !) et que pour s’en sortir, il faut filer plein, plein de pognon à leurs petits copains qui se sont bien gavés, jusqu’à vidanger le système et nous précipiter dans… la récession.


Ouf, voilà, le gros mot est lâché…

 

Parce qu’en fait, la crise n’est pas le problème, elle est le mode normal de fonctionnement du capitalisme. Le scénario est toujours le même : des mecs qui ont l’argent et qui avec, veulent en gagner toujours plus, des montages financiers qui reposent sur du vent, l’emballement de la machine, le mythe de la croissance infinie dans un monde parfaitement fini.

La prédation de tous contre tous, la montée des inégalités, le déferlement de la misère, encore plus de concentration de pouvoir et d’argent, le blanc-seing des politiques à cette curée hargneuse, la collaboration féroce des porte-flingues, des traîtres à leur classe, des sans-grade qui prennent les strapontins pour des marches-pieds, des politicards qui vont à la soupe avec la même avidité qu’ils envoient leurs électeurs benêts à l’équarrissage, et au bout du compte et des mauvais calculs, le château de cartes s’effondre sur la piétaille pendant que les nantis organisent la faillite des nations pour se refaire avant le prochain tour de poker menteur.

 

Personnellement, je n’en ai rien à cirer de leur crise : je suis tombée dedans quand j’étais petite. Un soir, mon père est rentré du boulot avec une 4L. Il avait revendu, pour cause de crise du pétrole, la Commodore, la belle américaine morfale à la gigantesque banquette arrière où je m’allongeais pour les longs trajets.

Depuis ce moment-là, ça a toujours été la crise : éteindre la lumière en sortant d’une pièce, pour économiser, mettre un gilet en hiver plutôt que de monter le thermostat, bosser dur à l’école pour échapper au chômage galopant, collectionner les diplômes et les emplois de merde sous-payés, des loyers qui grimpent avec des revenus qui stagnent au mieux, toujours rogner, accepter le SMIC comme plafond de verre et renoncer, petit à petit à toujours plus de choses :

les sorties, les restos, les loisirs, les journaux, les fringues, les déplacements, les livres, les soins, le chauffage… Là, il ne reste plus grand-chose à rogner en dehors de la bouffe et du logement, mais même ce peu, ça fait encore envie aux charognards.

 

La récession guette les classes moyennes prévoyantes qui avaient placé leur éconocroques dans des PEA pour leur faire gicler au moins du 15 % par an ?

Vont-ils devoir renoncer à la résidence tertiaire ? Aux vacances d’entre saisons à Saint-Domingue (là où la vie des larbins est moins chère). Nous sommes des millions en face à nous être serrés la ceinture cran après cran, depuis des années, pour leur servir leur putain de 15%, puis 20, puis 30%…  jamais assez et jamais envie de savoir d’où vient le fric.

C’est bien connu, quand tu ne sais pas, tu n’es pas coupable, même pas complice. Suffit de regarder ailleurs, de prendre l’oseille et d’en profiter à fond les ballons, comme Louis, le gentil retraité que décrit François Ruffin dans son livre La guerre des classes. Tout content d’avoir triplé sa mise en PEA en 10 ans et refusant de voir le lien avec l’explosion des bas salaires, des temps partiels, du chômage, des Smicards. Pas voir, tout prendre.

 

L’économie Gillette…

 

Bref, la crise, c’est la leur.

 

La récession, c’est un petit coup de canif dans le bling-bling, c’est juste un nouvel écrémage de vainqueurs dans le petit lot de ceux qui pensaient avoir réussi à s’extraire au-dessus de la masse laborieuse et souffrante, c’est un réajustement de compteurs.

Il ne faut pas croire que le fric a disparu. L’argent ne s’est pas évaporé, ce sont les promesses de gains anticipés sur notre travail réel qui ont été réétalonnées, un temps, sur l’économie réelle. Parce qu’ils ne peuvent finalement pas nous prendre plus de fric que celui qu’ils consentent encore à nous lâcher, fort parcimonieusement, par ailleurs.

C’est ça, la crise des subprimes. L’étonnement de voir que les pauvres payés au lance-pierre n’allaient pas pouvoir payer 2 fois leur valeur des baraques qui coûtent déjà plus d’une vie de labeur. C’est sûr, quelle surprise !!

 

 

La vraie surprise, pourtant, pour les loqueteux, ça aurait dû être de découvrir que l’argent qui manquait connement il y a quelques jours pour leur éviter de crever la bouche ouverte, cet argent aujourd’hui sort de partout pour colmater les dettes de jeu de ceux qui avaient pourtant déjà tout.

Pas de fric pour l’école, la recherche, la santé, les retraites, les banlieues, les chômeurs, les fonctionnaires. Mais 10 fois, 100 fois, 1000 fois plus de fric, comme ça, au débotté, pour combler les fouilles des banquiers. Ça, ça devrait être la putain de surprise, la vraie leçon de la crise.

Et où comptent-ils trouver tout ce pognon qui leur faisait si cruellement défaut quand on en avait besoin pour honorer de simples engagements de l’État devant les citoyens ? Ils hésitent : le livret A, le LEP… les petits bas de laine des gagne-petit. Plus une dette supplémentaire qu’il n’est plus subitement honteux de faire peser sur notre descendance. La dette pour les investissements humains, c’est mauvais. La dette pour nourrir l’ogre financier, c’est bien.

 

Le capitalisme, c’est comme les rasoirs Gillette : une première lame pour bien choper le pauvre et une seconde pour lui faire les poches. Puis une troisième, au cas où la seconde aurait oublié du pèze dans les coins inaccessibles. Et pourquoi pas une quatrième, pendant qu’on y est ? Pour finir d’essorer le pauvre avant qu’il ne se rétracte. Directement dans le vif.

 

Tout ce qui compte, c’est de nous maintenir dans un état de panique permanent : le chômage, les talibans, la crise. Qu’on ait bien peur et que l’on soit prêt à suivre n’importe quel dogme, du moment qu’il sort de la bouche d’un homme providentiel. Pour que l’on soit dans l’urgence, pas dans la réflexion : vite, on est dans la merde, videz vos poches… heu, mais pas vos comptes en banque (on en a encore besoin !).

Il nous faut avoir peur de la misère noire qu’annonce la crise qui déferle. Cette crise qu’ils nous agitent sous le nez comme une mulletta pour que nous ne voyons pas que les seuls perdants, c’est nous, que le fric qui est aspiré goulûment par les boites noires commodément opaques des chambres de compensation, c’est le nôtre, que leur richesse, c’est notre pauvreté, qu’ils ont absolument besoin de nous pour continuer de la même manière alors que nous n’avons pas du tout besoin d’eux pour vivre mieux.

 

Parce que nous n’avons pas besoin d’eux et de leur système confiscatoire mortifère, alors qu’eux colonisent nos vies pour bâtir leurs fortunes.

Pas besoin d’eux pour construire autre chose, ici et maintenant.

Et les laisser dans leur merde.

 

 

Ce n’est pas une crise, c’est une révélation. Ce n’est pas le chaos, c’est la revanche du réel. Ce n’est pas la fin, mais peut-être bien le début.

Ils vont tenter de nous vendre au prix du sang leur monnaie de singe et leurs rêves de pierre, pour perpétuer le système. Le leur. Celui qui leur profite.


La vraie révolution, c’est de cesser de les croire, ne plus avoir peur et passer à autre chose, maintenant, ici et partout.

 

Agnes Maillard.

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Ils ont mis de l’eau dans leur moteur!

De la part de Stef, encore lui qui nous donne tant d’informations utiles ou intéressantes!

 

Paru le 19 février 2009 :

ILS ONT MIS DE L’EAU

DANS LEURS MOTEURS

Pourquoi pas vous ?

Depuis la fin du 19ème siècle, de nombreux inventeurs ont utilisé l’eau comme additif dans les moteurs à combustion interne, dans le but d’en baisser la consommation et d’en réduire la pollution. De nos jours, le plus connu d’entre eux est l’américain Paul Pantone.

Cet ouvrage de référence vous propose une approche exhaustive et transversale du sujet à travers l’expérience des auteurs, qui ont industrialisé leur version originale de ces procédés sous la forme d’un réacteur catalytique miniaturisé “prêt à l’emploi”.

Partie 1 : Un historique des principaux moteurs et procédés utilisant de l’eau pour optimiser la combustion
Partie 2 : Le parcours des auteurs depuis les premiers prototypes jusqu’à la création de la société HYPNOW à Aix-en-Provence.
Partie 3 : Des données techniques précises permettant de comprendre et d’évaluer les critères de bon fonctionnement des moteurs diesel équipés d’un économiseur de carburant (incluant les plans du SPAD et une aide au diagnostic de pannes).

Ce livre répond à toutes les questions fréquemment posées et remplace dorénavant la section FAQ de notre site internet.

Les auteurs :
David Dieulle, 37 ans, BTS Conception de Produits Industriels, 10 ans d’expérience en bureau d’études de conception mécanique.
Christophe Tardy, 40 ans, ingénieur ENSAM, IAE, 10 ans d’expérience dans la gestion de projets industriels en génie des procédés.

184 pages, 14×20 cm, édité par les auteurs.
Prix : 25 euros TTC
Frais d’envoi en France : 5 euros TTC

Par lettre MAX prioritaire et suivie
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Loïc Le Ribault, chercheur-trouveur persécuté

Un exemple parmi tant d’autres d’un chercheur persécuté par la mafia médicale française !

http://video.google.com/videoplay?docid=366230393911818724

Ps : la première cause de mortalité ce n’est pas les cancers, ni le sida, ni les maladies cardiovasculaires, non, la première cause de décès dans le monde est dû aux effets secondaires des médicaments et aux maladies iatrogènes (que l’on chope à l’Hospital) !!!

stef

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