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Sound News N°19 www.therapie-par-le-son.com La Lettre d'information de la Thérapie par le Son |
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La Musique soigne et la médecine officielle commence à s'y intéresser vraiment. Pas nouveau mais on le redécouvre et on en parle « à la télé », alors peut être que certains médecins vont penser à utiliser les vertus de la musique pour aider leur patients. Les médecins grecs l'utilisaient pour améliorer l'humeur et les humeurs, l'esprit et le corps, des patients et choisissaient leurs instruments et le style de musique en fonction de la maladie et du caractère du malade. On la retrouve chez les Hébreux: David jouait de la lyre pour calmer Saül. Les Chinois n'avaient pas moins d'une centaine de thérapies musicales répertoriées, et ce 5 siècles avant JC. Une note spécifique était attribuée à chacun des 5 éléments associés aux organes et aux saisons. Par exemple le do correspondait au cœur et aux intestins grêles, au feu et à l'été. La fréquence de la note remettait sur la bonne fréquence celle de l'organe perturbé. Thème étudié et repris de façon scientifique par les chercheurs russes. Voir Sound News N°6 La France a utilisée la musique pour soulager les traumatismes et douleurs des grands blessés pendant la guerre. Et récemment le Dr. Romain a inventé le Vibralgique, appareil qui émet des vibrations, exprimées en Hz, permettant d'atténuer les douleurs nerveuses. La douleur est une indication reconnue de la musicothérapie. De nombreuses études ont démontré son intérêt dans le traitement des douleurs aiguës ou chroniques. Les séances d'écoute musicale personnalisées modifient directement la sensation douloureuse en agissant par une contre-stimulation des fibres afférentes, un détournement de l'attention, une modification de l'humeur et par une décontraction musculaire. D'autres études montrent des corrélations entre le rythme musical, la fréquence cardio-respiratoire et la pression artérielle.
Les prématurés ne sont pas exempts de douleurs: il n'est pas rare de
leur faire subir plus de 3000
actes douloureux rien que dans leur première semaine de vie.
La musique, en particulier la musique chantée, est une bonne
alternative aux traitements médicamenteux antidouleur impossibles à
cet âge. Aux États-Unis la cassette de Terry Woodford contenant des
chansons douces sur fond de battement de coeur est diffusé dans la
majorité des centres de néonatalogie, et le NIDCAP, Neonatal
Individulized Developemental Care and Assessment Program ou
programme neonatal individualisé d’évaluation et de soins de
développement, a intégré la musicothérapie dans les centres
neonataux.
En Europe, plusieurs instituts ont vu le jour, qui se sont
intéressés à déterminer l'effet de la musique sur la physiologie et
le comportement. La pratique de la musicothérapie peut être active
(utilisation d'instruments, création sonore, vocale) ou plus passive
: écoute de morceaux choisis visant à provoquer successivement
apaisement, détente, relaxation ou dynamisation. À ces morceaux
peuvent être ajoutés ou supprimés des sons ou des fréquences
supplémentaires comme dans la pratique Tomatisienne. Le choix du
morceau et du compositeur n'est donc pas innocent et permet de faire
entendre au patient les sons et les fréquences qui sont les plus à
même de soigner sa maladie – ou plutôt de réharmoniser les
fréquences de ses organes.
Le graphique ci-dessus montre la baisse de la consommation d'antidépresseurs (les deux premiers groupes de colonnes) et d'anxiolytiques; en vert les patients qui avaient de la musicothérapie en plus du traitement normal, en rose, le groupe témoin. (en % des patients qui consomment des antidépresseurs et des anxiolytiques). Première colonne de chaque groupe au jour 0 et deuxième colonne au 60ème jour.
Ce graphique montre l'évolution de la dépression et de l'anxiété entre le jour 0 et le 60ème jour de cure, puis 30 jours après la fin de la cure. Groupe musicologie en vert et groupe témoin en rose. Dans le domaine des problèmes cérébraux tels que la schizophrénie, l'Alzheimer et l'autisme, la musique est une grande aide. Elle procure du bien-être aux malades , un pôle d'intérêt nouveau , une amélioration du comportement , un moins grand niveau de stress , une diminution d'un comportement agressif. Lors d'une étude en 2000 , les chercheurs ont mesuré les niveaux de cinq médiateurs chimiques ( sérotonine , mélatonine, norépinéphrine, épinéphrine et prolactine ) dont on sait qu'ils influencent le comportement. En plus de la mélatonine, l'épinéphrine et la norépinéphrine ont également augmenté mais leurs niveaux sont revenus à leur niveau initial six semaines après la fin de l'étude. D'où l'intérêt de pouvoir continuer une thérapie musicale en continu chez soi. Les taux de sérotonine et la prolactine ne furent pas influencés par la musicothérapie. L'augmentation du niveau de mélatonine a permis aux patients d'être plus actifs, de mieux dormir et d'être d'avantage coopératifs. La thérapie par le son de Patricia Joudry augmente les niveaux de dopamine, l'hormone du bien être. Le patient est donc moins anxieux et moins dépressif. La musicothérapie offre donc une alternative plus sûre et plus efficace que de nombreux médications psychotropiques. Comme la méditation et le yoga, la thérapie sonore peut aider à maintenir un équilibre hormonal et émotif, même dans des périodes de stress et de maladie. Dans un document Anaes sur la prise en charge non-médicamenteuse de la maladie d'Alzheimer, rédigé par un groupe de médecins gérontologues, on peut lire que « L’efficacité la mieux établie est celle de la musicothérapie et de la rééducation de l’orientation. » La maladie de Parkinson n'échappe pas aux bienfaits de la musique. Une étude du laboratoire de recherche sur l'équilibre à l'université de Lethbridge fut menée pour voir si la musique pouvait aider à améliorer leur aptitude à faire plusieurs tâches à la fois, en particulier marcher sans perdre l'équilibre. Lors de cette étude menée en 2008 , les personnes atteintes de la maladie de Parkinson marchaient plus lentement en écoutant de la musique sur un Ipod que les gens dans le groupe non atteints de la maladie mais ne perdaient plus l'équilibre. Les conclusions de cette étude laissent entendre que les physiothérapeutes pourraient recommander aux personnes atteintes de la maladie de Parkinson, de marcher en écoutant de la musique, une activité agréable qui pourrait être ajoutée à leur routine d'exercice et servir de thérapie alternative et continue pour la gestion de la maladie. En particulier sur la coordination motrice et la marche , tant en terme de vitesse que de distance parcourue. En conclusion , on pourrait dire simplement que la musique permet aux malades de se concentrer, de ne plus trembler. La musique motive donc les personnes atteintes de la maladie de Parkinson. Voir Sound News N°13 Les Dr. Fukui et Toyoshima ont écrit un excellent article sur l'utilisation de la musique en milieu médical. Ils soulignent que « les mécanismes d'actions sous-jacents de la musicothérapie restent inconnus et l'éclairage scientifique n'a pas avancé. Pendant que telle étude réfute l'effet Mozart, les effets de la musique sur le corps et l'esprit humain ne sont pas contestés. […] Nous pensons qu'écouter de la musique facilite la genèse neuronale, la régénération et la réparation de nerfs cérébraux en ajustant la sécrétion d'hormones stéroïdiennes, » A la suite de nombreuses études sur l'impact thérapeutique reconnu de la musique un certain nombre d'université proposent un cursus de musicothérapie parmi les matières enseignées. L'université de Montpellier, pionnière en la matière, enseigne la musicothérapie depuis 30 ans. C'est cette même université qui a conduit de nombreuses études concernant l'Alzheimer, l'anxiété, la dépression, la douleur musculo-squelettique, la rééducation fonctionnelle suite à des traumatismes crâniens, l'utilisation de thérapies sonores en centre de réanimation, les douleurs chroniques telles que les sciatiques et le mal de dos, ainsi que sur les comportements violents d'ados mineurs en milieu carcéral. Lire le résumé des études. Documents
supplémentaires sur l'utilisation de thérapies sonores: Cursus
universitaires:
Conclusion: Écoutez de la musique encore et toujours, cela ne peut vous faire que du bien, surtout si vous l'écoutez à faible volume. Hélène
Delafaurie Comme vous avez pu le constater, je suis passée du document pdf en pièce jointe à une lettre en html. Que préférez-vous? |
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2- GLANÉ POUR VOUS
A regarder sans faute. Surtout si vous avez des bébés qui
pleurent, des enfants hyperactifs qui ne dorment pas ...
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